‹ Œuvres choisies de LebrunChapitre 2 sur 177 · X NOTICE · texte numérisé non relu

X NOTICE

g^nic sans doute que le confident de sa femme en devint le consolateur, et lui ferma sa porte. Des querelles assez vives avoient précédé cet acte de despotisme ; des scènes encore plus orageuses le suivirent. Enfin madame Lebrun alla se réfugier chez sa belle-mère au mois de juillet 1774^ et forma la demande en séparation.

Il parut des mémoires imprimés où les deux époux se diffamèrent avec l'émulation la plus honteuse. Une haine implacable avoit pris la place de cet amour dont l'éditeur a laissé vivre dans les OEuvres du poète l'expression brûlante et mutuelle; car les vers de madame Lebrun ne sont pas moins passionnés que ceux de son mari '.

.... Spirat adhttc amor, Vivantque commisti caloret JEolix fidibos paellar.

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