LIVRE PREMIER
Aux enfers , tes mains terribles Brisoient les têtes horribles DW monstre abhorré des deux.
Mahon t^a vu dans nos tentes.
Sous les foudres éclatantes, Encourager nos soldats :
Tu combattois à leur tète Sur ces rocs d'où la tempête Lançoit au loin le trépas.
O combien TAnglois sauvage, Dont jamais le fîx>id rivage N a joui de tes regards , Pâlit quand ta main guerrière , Sur la brèche meurtrière, Déchira ses léopards !
Enfin nos jours seront calmes ;
Enfin s^uniront nos palmes
A tes pampres réjouis :
Bacchus I viens combler ta gloire ;
Viens enivrer la Victoire
A la santé de Louis !
ODE