AU SOLEIL
SUR LES MALHEURS DE LA TERRE , DEPUIS LE DÉSASTRE DE LISBONNE, EN lySS.
O toi dont l'œil tutélaire Verse par^tout ses bienfaits, Soleil! dont le globe éclaire Les vertus et les for&its, Dis-nous, flamme vigilante, Si ta sphère ëtincelante Prêta jamais ses rayons A des jours plus déplorables, A des horreurs comparables Aux horreurs que nous voyons.
C'étoit donc peu que la terre Ébranlât ses fondements, Et qu^une intestine guerre • Armât tous les éléments 1 G^étoit peu que leurs ravages Eussent troublé nos rivages,