LE POUVOIR DE L'AMOUR
On m'a vanté la puissance Du dieu qui régne à Paphos : On ma dit que sa naissance Avoit détruit le chaos.
Il embrasse la nature ; Et de leurs baisers charmants Jaillit cette flanmie pure Que respirent les amants.
Sur les voûtes étemelles , Ces astres , flambeaux des deux , Ne sont que des étincelles De son flambeau radieux.
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Dans rolympe et sur k terre On ma conté ses exploits , Et que le dieu du tonnerre Est soumis à son carquois.
Fier taureau qu* Amour excite Pour la fille d'Agënor, Voyez-le au sein d'Amphitrite Prendre un incroyable essor.
Plus loin , cygne au doux plumage , Il vole à d'autres appas ; Léda reçoit un hommage Qu'elle ne soupçonnoit pas.
Mais quel aigle , aux vastes ailes , Fend lair d'un vol si léger ; Et par des routes nouvelles Ravit ce jeune berger ?
C'est lamant de Ganiméde Qui veut embellir sa cour :
Jupiter, à qui tout cède , Lui-même cède à TAmour.
Tel on m ofBnoit de sa gloire Le spectacle triomphant ; Et moi, je ne pouvois croire