LÉONCE, JUSTIN, GERMAIN
LEONCE.
Sa naïveté... Mais voici Germain. Eh bien ?
GERMAIN
Il n^est pas encore sorti df son appartemçfit ; le notaire est toujours en attendant qu^il le fasse ^viertjjr... ,Je ne conçois rien à ce .silence oh^iiié.
Bien cruel !
GERMAIN
Il viendra bientôt me chercher , je suis le seul à qaî il puisse parler librement de tout te qu'il touffré... Respectez sa douleur, ses caprices mêtaéS, j'irai vous retrouver... et bleti vite, si' j'ai tinè bonne nouvelle à vous apprendre.
scÈMxni.
GERMAIN » ffol d'olx"''' t JUSTIN, en.uH^ . . / GfiHM MN.
Que de eotnbatâ doivent se passer dans le «oem* de 'mon maître ! raison , lendre.Hse !
• ' . 'i JUSTIN. 5 ^'' '
;MoiiHitdr.<xevmiiiil% je veux pailiir à Tioc^aiit nkeae, «ans que. Jb^nce soit iqslruit... Mp^ollii' gqemeftU adpuciini M. Dorme,uil ; puisséirief j|Mi* làrépafr^nenqueiqufechQse le mal^qne j^ai fi^tU. Bites^i^^^l^amlaiseul le lieu que j'imbitétrtqtte jamais sans ses ordres Jq ne reviendrai, u x s;- i :
OPÉ RA^COM ÏQU E. i^f
Quoi! vous êtes décidé.:;., lA.v^ici.î^rQtJT^^" vous. . . •/:...