SCÈNE 'XV
DORMEùïL , Germain:
( >'£f6itQdin, GeimaUli, i^ m^ vm»^^' . *, . ,
GERMAIN
Je le vois. Monsieur^ cette conversation avec ie vîeiliaixL.. •- ;.;;./ •>• ' fDÎI'.r/') .'>».;. ::
Oui»! QUI ^'etkim'>a,mupte^ s«^îigçjjM.(>jeppaifi , }t ymn teyoir hémc^ . o/ ini , ^ :.,.;. .. • •. ,,
Cest fçMTt aisé , »tpweij^r, ejtjf yais^. , ^ , , ,
DORAIEUILi . ., r
Non, il va venir, liGrOTinaiii, il mVst passe par ia tête une idée quijne |dait:
I 11 faut la suivre,. Mpnsieuiu • k . .'
En cfi moment j'ai dés raisons pour ne pas parler moi-même à Léonce. :*)»!,- o/ ..
GERMAIN. r r
Il . . t
OPÉRfL- COMIQUE. 291
amRMAiNi Des raisons.u Obi , Monsieur.. •••' î :^ j
. ,Tu \ai parlera^ , tçi !
Ouï, Monsieur.
tidRMEUtt.
Je serai assis à cette table.
•feEBMAIÎ^:
•'••Otii/MîMiâ(îeur.
DORMEUIL
Le dos tourne , écrivamt avec attention , comme si je rédigeait •quielqu!acte intërèasantsetqite je ne puisse différer., t »- n
Qui ^ Monsieur.: . , ». .
DORMEUIL
Tu lui diras que ie donne à son père , dans son pays , une terme de soixante miJle francs.
Soixante mille, francs! Oui , Monsieur, je lui dirai. :/ . ' ï ,. / ♦ 1 . / ; *
I^JMlEltfL.
Que je le marie ayec^GIairine, :. . .., ,..,,. ..r
GERMAIN
Avec Clairine , ouï , Monsieur. ,
^^ Oû'ils pèliVehS! VaHir 'tout-à-n^^^^^^ ' ^
«' faplîr! -Ehî tiiais, Môti^ifcfur.
DORMEUIL. ' « î ' •
Oui, Germain , lu le'lôr diras... Je veux que tu
aga LÉONCK,
i&ERMAIN.
£h bien ! Monsieur , je lui dirai.
DORMEUIt.
Ah ça! ne vas pas te laisser émouvoir ; sois ferme , insensible. Insensible comme je jie suis.
GERMAIN
Oui 9 Monsieur, comme vous l'êtes!
DORMEUIli.
Ce n^est pas tout... tu sais que je lui ai donné mon portrait?
G£HMAIN«
Oui 9 et cela lui a fait un plaisir! ...
DORMEUIL
Eh bien ! j^exige que tu... Mais le voici !... Je vais ùi^asseoir, et toi, suis mes ordres exactement.
Je ferai de mon mieux.