SCÈNE Yin
VALBËLLE , L'HOTESSE , ROSE , poruM^ bob,
vn pol'à-l'caa , nnc pmgnée de paiUc et une diandelle allumée.
DUO
YALBECLE, à part.
La voilà donc !— Qa'elle est eharmante.
Sa figare est noble et décente.
l'hôtesse.
Approchez-Tons , Monsieur attend...
Avancez donc... qoelle paresse!
TALBEtLE , à rHdtcsse.
Ah ! parlez-lai plus doucement.
Il suffit que Rose paraisse P<Hir désarmer le plus méchant ; Pariez-loi donc pins doucement.
(Ilose, par %t% re^rds, témoigne qu'eDe est toochée de b boone
Tolontc de ValbeDe.)
l'hôtesse.
Je le veax bien... Allons , ma chère eniant.
]\lais ces servantes Sont si lentes!
Si Ton ne se ûchait. Monsieur, je tous le dis « Jamais les voyageurs ne seraient bien servis.
YALBELLE, à Rose.
Ah ! donnez-moi , je tous en prie , Cette kuniëre et ce iagot.
I ( Rose le regarde et parait énrae.)
l'hôtesse.
En vain je parle , en vain je crie...
Allons, finiras-tu bientôt.
( Se reprenant d'une voix douce.) Rose, finirez-vous bientôt
3oa J>EUX MOTS,
( A pirt ) Ils devaicnl revenir plulAt.
VALBEI.LE.
Point «le colère , je vous prie.
(Ap.ri.) Quel air triste et touchant !... D'où viennent ses alarmes f Elle pleure ! Et pourquoi ? poiir(|uoi verser îles larmes ! Qu'a-l-ellc <lonccn ce moment p
( Rote Ircunîlle, cl baîue Ici yeui ea iou|>>ranl ; file i'ip|>roche de la cheminée. Valbelle prend une chai» comme pour l'aueoir. Roic le regarde de nouieau.et lui f»it ligne de le taire, en mellant le dnigl lur la bouclie. Elle le remet i arranger le Ten. I/nAleile ou*rc le buffet. Valbelle regarde toii}our) Rose avec le plus grand inlërtt 1 celle-ci *e retnurnc, cl, profilant du moment où l 'H Alloue a ouvert l'armoire, elle met la main lur ion mur, et regarde le ciel , romme lï elle le prenait k. témoin ; (IIr » l'air de faire une promeue A Vallielle, elle répète le ligne ()ul lui preicrll le illenre ; elle remet à touffler le feu. A la lin du morceau, dei ijue l'Ildleue quitte l'armoire , Roie «e tourne briu<|uemcnt ven le feu , Valbelle ■e rafaeMt, pour i]ue l'HAteue ne l'aperçoive de rien. )
l'hôtesse.
Les trois couverts, ils élaienl là ; Je lésai serrés U, peut-t!irel (Ouvrant le buffet.) Oai , c'est Lien li qu'ils doivent êlrc.
Voyons , voyons , ah ! les voilà.
VALBELLE , pendant i|ue l'IIâlciiv ciierche.
Que rois