N£IXX>UB
Quelle ime ! à merveille ! dicte toujours.
ALEXIS
« Il a bien souffert... »
NUiGOITR , à part.
U a p^il-ètre bien souffert aussi, lui... avant de
VUI^IQS 9 répétant exprès, «t d'une Toix émne.
* lî a bien souffert!... »
NELCOTTR.
J\o etiiemlu... ti Bien souffert*. »
OPÉRA-COMIOUE. 109
AUESIS.
« Daignez lui pardonner... >»
NELCOUR , répétant.
« Lui pardonner... »
ALEXIS
« Je m'intéresse à lui... » N'est-ce pas, Monsîenr , que yous tous intéressez?...
NELCOLR, écriraDt.
Sans doute.
« Comme si c^était... » c'est beaucoup dire peutêtre . . .
ÎTELCOUR , ëcrÎTant tîi^.
Non, non, dicte toujours. . .
ALEXIS
« Comme si c'était mon propre fils... »
NELCOUK.
Je l'aTais déjà mis... vois. . .
Ah! oui , oui , c'est bien Trai.
NELCOtrR.
J'attends... y a-t-il encore ?... ( A inrL ) Comme il est ému!
ALEXIS
Yoilà tout!... S'il me pardonne, je n'ai pins rien à désirer. . .
WELCOrR.
L'adresse ? . . .
ALEXIS
L'adresse !... je la porterai moi-méme . • -
]IEIXX)IJR.
Et tu dis qu'il ne Teut pas te voir ?.^
iio ALKXIS,
ALEXIS
Je m'enhardis. . .
NELCOUH, à part.
Quel soupçon !... oh non! je m'abuse. (HauL) La
voilà. ( Alexis tremble. ) QuWtU donC ? la Voilà ! . . .
( Il tremble aiusL ) va , va la porter... cst-cc loin?...
AI£XIS.
Non , non « pas loin . . .
Eh bien... ( Haut. ) tu restes! . . •
ALEXIS
Non « je m^approche . . .
NELCOUR, à part. '
Serait-il possible ? dieux !
AT.EXIS.
Je la lui présenterai... à genoux. . «
NELCOUR.
Tm t\ metsî. **
ALEXIS
i>U l'^iltemtrira peut-être , et là , les Urmes ;fcM\ \eu\ —
NELCOUR.
*l\i les »s ilcjà!
ALEXIS
Je lui ilîr;>i : Vlexis vous présente ... ( il lui prë-
«imtf b K^lkr^
NELCOUR.
l^ieu\ ! quel sentiment j'éprouve ! . . .
ALEXIS
Mexis vous présente.., croyez -vous quil la pivime» Monsieur?
Mais oui..« je crois^.. je ne sais; • .
OPÉRA-COMIQUE. m
AI£XIS 9 doulonreusenieiity et se traînant à genoux.
n ne la prend pas pourtant!...
NELCOUR.
Alexis , parles , je le veux , qui es-tu ?
ALEXIS
Mon... mon... Monsieur...
NELCOUR.
Eh ! dis donc mon père... si je le suis. . .
< ALEXIS y se prosternant.
Elh ! dites donc mon fils ! si vous daignez me reconnaître...
NELCOUB.
Mon fils!... toi!... toi!... tu es mon fils! mais... puis - je... tes torts... Ah ! je nVcoute que mon cœur... oui , tu es toujours mon fils. ( U se jette
sur lui. )
ALEXIS , le couvrant de baisers.
Que ce mot est doux à entendre !
NEIjCOUR.
Et à répéter... mon fils! mon cher fils... venez tous... je suis le père d'Alexis, mon fils est retrouve.