‹ Œuvres choisies de P. ArétinChapitre 10 sur 218 · SCÈNE n · texte numérisé non relu

SCÈNE n

BOCGAGCIO, MÉÂ.

^occACCio. Quels ladres sont ces gens-là, qui, pour un mau- ^ît ducat ^% rompent un marché de cinq cents!... Je Paurai, ^i8ses-tu en crever!... Mais qui est cette femme?

**ÉA. Messire...

*occACCio. Qui vois-je !

^^A. Maître...

^occACCio. Méa!

^ËA. Qui ne meurt point se revoit quelquefois, vraiment.

^occAccio. Touche là.

If^A. Bonjour et ))on an !

^ocGACCio. Chez qui es-tu?

^A. Chez moi.

BoccACGio. Tant mieux.

^tk. J'ai des nippes qui valent quelque argent, je suis cour- '8ée, je me porte bien, et je passe ma vie à la grâce de Dieu.

BoccACCio. Qui te fit quitter le pays? Comment arrivas-lu ^î? Et que penses-tu y faire?

kéa. Je vous le dirai.

BoccACCio. Entrons, el que votre ser>iU'iir liavîirdc à son

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