‹ Œuvres choisies de P. ArétinChapitre 11 sur 218 · SCÈNE m · texte numérisé non relu

SCÈNE m

KÂDIGCHIO , seul.

Celui qui donna à mon mailrePoIidoro le nom quil porte, s^y entendait. Certainement, tout autre, si beau qu'il fût, nevaul pas une pislache auprès de lui. Car il n'y a point d'épouséeà laquelle il n*en remontrât; et le miroir lui-même semble prêta crever de dépit, en voyant comment il apprend, dans la g^œ, à faire des demi-sourires et des sourires entiers, à compos^.ua regard sage et un maintien discret, et à se farder le visagelr^putanesquemeni. 11 n'est point de grue qui lève les pieds aussi majestueusement qu^il les lève, lui ; et, quand il aurait à les mettre sur du coton, il ne les poserait pas plus doucement : il parle gravement et tranche ; il crache rond autour de lui **; et ce qui m'indigne surtout, c'est que qui ne lui donne pas du Out, seigneur y et du Non ^ seigneur ^ le met dans les ftiries, qui firent éclater je sais bien quelle doctoresse, parce que aon père, en lui parlant, ne disait pas , votre Excellence par-ci, voire EœceUence par-là. . . Mais le voici.

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