‹ Œuvres choisies de P. ArétinChapitre 113 sur 218 · SCÈNE XXffl · texte numérisé non relu

SCÈNE XXffl

LE PÊCHEUR , qui s'est détaché du poteau,

Rome du pape'"I Et Ton croit que c'est le paradis? Menjsonges î... Quelles cruelles épines sont-ce là ! On y fait des tromperies à un Florentin ! Que serait-ce donc à un Siennois!... J'enrage, je suffoque ; ils m'ont tenu deux heures au poteau, comme démoniaque, avec la foule à l'entour, me pelaudant, me houspillant et me tiraillant. L'un voulait que je frappasse la porte, Tautre que j'éteignisse la lampe, un autre... Le chancre les puisse dévorer!... Maintenant, va te promener 'M Car je sais ce que c'est que Rome. Pe!Ut-être ne me semblait-il point l'avoir attrapé, lui, dans notre marché!... Mais, si je trouve ce sacristain, et ces effrontés prêtres, par le corps! par le sang !... Comme je leur casserai le nez, romprai les os, et crèverai les yeux!... Que maudite soit Rome! maudits soient qui y reste, qui l'aime, et qui croit en elle !... Et, jele dirai à sa honte, je croyais que le châtiment que hii a infligé

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