ACTE IV, SCÈNE III
veux du mal à Valère, et je serais le factotum de la maison, sMl tombait dans la disgrâce du patron, et alors bonne aubaine pour toi !
ALviGiA. Je fentends... A moi, ah!... sois tranquille, j'ai trouvé le moyen de le ruiner.
Rosso. Comment?
ALVIGIA. J'y pense maintenant.
ROSSO. Penses-y bien ; car, une fois mon rival hors du logis '**; je serai dominus dominantium.
ALVIGIA. Voici le moyen !
ROsso. Le cœur me bat".
ALVIGIA. Jô Tai !
ROsso. Je respire un peu.
■ ALVIGIA. Je dirai que ce Valère a découvert a Liello di Rienzo Mazzienzo Capo-Vaccina, frère de IJvie, que je débau-' ebe sa sœur ; je dirai, en outre, qu'il n'y a point un plus méchant homme dans tout Home ; et je crois que ton maître le connaît du jour où il brûla la porte de Madrema non vuole **.
ROSSO. Oh! quel génie! oh ! quelle prévoyance!... C'est une iniquité que lu ne sois point princesse de Corneto, de Palo, de la Magliana, etc... Voilà le patron, Alvigia... In le, domine, speravi... Moi aussi, je ne serai point muet pour appuyer tes paroles.