ACTE IV, SCÈNE IV
• ;. -ALKlpu. Ne pleurez pas, cher seigneur ;. car je rne résous k Vf^ "^fitUr^ flans le feu pour conteuter vqlre seigneurie... fit ^u en sera-tnl ? si son frère me tue, je sortirai de peïpe, lel ne "^affligerai plus de ma pauvreté... Si je trouvais au moins
^'®r, je ne mourrais pas de faim.
i^ARABOLAN. Mangez ce diainanl.
Rosso. Diable! non, ils sont véncncux.
AL VICIA. Qu'en sais-lu?
RO^^. Cela m'a éléditpar leMantouan Mainoido, chevajier ^tboHque, joaillier apostolique et fou diabolique, qui a été mon ■^îî|fe^,.. Oh î ç'çsj une grande pécore !...
i*arabolân. Prenez-le, madame ma mère.
ALviGiA. Grand merci à votre seigneurie. Venez là-haut à la ''^^iSpfi. Attends-nous ici, Rosso.
Rosso. J'attends.