‹ Œuvres choisies de P. ArétinChapitre 179 sur 218 · ACTE IV, SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE XIV

lieu d'être roifi au moule ; et il a vidé ses boyaux comme vomit celui doot Teetomac ne peut supporter la chaleur. Oa Ta parfumé, rasé, rhabillé, si bien quMl s^imagiuen^êtr& plus le même. 11 saute, danse, chante, et dit des choses... et avec de si vilains propos, qu'on le croirait plutôt de Bergame que* de Sienne*^... Et maître André, feignant d'être stupéfié de*cbaque parole qui s'échappe de sa bouche, lui fait croire, avec des jurements inouïs, qu'il est le plus beau courtisan qu'on ait jamais vu... £t messire Maco, qui se complaît dans cette idée, se persuade qu'il est encore plus beau qu'on ne dit... Ah! ah! ah!... Et il veut, à toute force, briser la chaudière, afin qu'on ne fasse dedans aucun autre courtisan beau comme lui... Et il m'envoie chercher des massepains ù Sienne ; et il m'a dit que, si jjB pe reviens tout à Theure, il me donnera des coups... Et il attendra... le merle blanc. Le plaisant sera, quand, au sortir de sa chaudière, on lui présentera un miroir concave, qui montre le» visages contrefaits... Ohl quel, amusement I... S'il ne me fallait point aller au jardin de rqessire Agostino Cbi&i, i^ resterais à voir cette comédie, mais je ne peux pas. Adieu, Hosso; je ne t'avais pas aperçu.

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