SCÈNE XIV
RO'SSO , seul.
Adieu, Grillo; au revoir... Chancre pour les amours, et pour <|ui va devant eux, et pour qui va derrière !... Je suis«i'raiment devenu coureur, car je vois les maquerelies^ avant mon patron, qui veut me faire sou maîlre d'hôtel. Je consentirais plutôt à être uihil que majordome. Ces majqrdomes^ engraissent, et BUSHnêmes, et les concubines et les concubins, avec les .morceaux qu'ils dérobent à notre faim, les larrons ! J'en connais lia qui est si scélérat, qu'il prête en usure à monseigneur les deniers qu'il lui vole dans le gouvernement de sa maison. gloutons ! ô gros ânes ! quelle cruelle chose que votre enn^ire ! Vous allez au retrait, avec des bogies, et nous ^" au lit dans robscurité. Vous* buvez des vins divins, et nous, vins aigres.
172 LA. CX)URTISAN£.
vins moisis et tournés ; à vous les viandes choisies, et à nous le bœuf d'ÂDtona en chair de vache... Mais où peut être ce fantôme d'Alvigia?... Que diable crie ce juif?