ACTE IV, SCÈNE XVII
>i y^etmoi, pQur oe pas me commettre avec des religieux, je
* suU empressé de fuir... Si je fréquentais un pareil ivrogne,
n-auFtis bientôt plus d'égards pour les prêtres, ni |K)ur'
int François lui-même.
^9 JUIF. Je ne suis point moine ; je suis Komanello, juif,
(i ne demande rien, si ce n'est le pourpoint qu'il a sur le s. .
i*K bargsllo. Ah ! vilain cliicn puant! tu railles notre reli-
*n?-.. Prenez-le, liez-le, et metlez-leen prison.
LE JUIF. Seigneur prévôt, cet homme est un filou.
LEs.9BiR£8. Tais-toi, mâtin de juif!
(«E BiRGELLO. A la chaine I aux fers !... et les menottes !
I4E8 SBIRES. Ce sera fait.
^E BARGELLo. Et ce SOIT dîx coups d'estra|>adc.
'Ks SBIRES. Vingt-cinq, si dix ne suffisent |kis.
^osso. Que votre seigneurie le châtie... Je crains de m'étre
'^ujfé et de prendre froid, tant j'ai couru !
(^ BARGELLO. Ah ! ah !
^osso. Je suis tout en eau, vaurien de moine !
Lï: BARGELLO. Va-t'cn, car tu as la mine d'un homme de
ï^osso. Pour servir votre seigneurie.!. Te semble-t-ii qu'il 'ïïtende à connaître son monde ^^?... Oh I quels prévôts!... ffit... Donner Testrapade ù un honjme qui portera un petit *^^au ; et louer les voleurs, comme j'ai été loué, moi, pour '^ir jeté le titre de capitaine à la tête de ce bourreau!... ^intenant allons retrouver la vieille ; je lui dirai, à elle, que ' seigneur m'a donné le pourpoint ; et au seigneur je dirai 'te Livie m'en a fait cadeau.