PERSONNAGES
Hadtechio, sert iteor de Polldoro. • Kejritella, m terrante à elle.
M^a, ex-mënagère de Boccacclu. ; TuHia, courtisane.
Hetta, iofense. , Lt«a, sa con&dente.
Roccaccio, marchand de Joyaux. ! Sbires.
Messire PlatarittotUe^ philosophe. < Cacciadiaooli, mflton de Tailla.
Salvalaglio^ son domestique. Deux volew» qui Tont dèpoiiUlir aa
Madame Papa, belle-mère de Plata- mort.
risiotile. I Mexzoprete, c'est-à-dire demi-frUr».
l'ne servante à elle. j C'Ate/tno, ou <«6tj^o^et Lo SfrafaUh^ Dn me Druda, son amie. le défroqué, qui Teulenl aosst dèsMil-
Polidoro, amant. I 1er le mort.
(iarbugho, ami de SaWalafllo. ! Valet ûe PiataristotUe.
Madame Testa, femme du philosophe, j
Le lieu de la scène est Venise.
ARGUMEST ET PROLOGUE.
Qut m bit no jeu «l ,e ril des lOngcs r
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TDlt ici 1 elje YOUi dirai plu> ; c'eîi qua d
lOn.ieulemeDlj'ail
Mr, en mmifire de comédie, Ja plaisnnWrii
1 du Perugin André
cent Souvello', mais ie bavirdaga d'au i
uuuii pbllosophe
mémoire, qui, ajuit renrermè le vire-lna.
ri' de » femme dan
oblnel, Bourul bien vile pour momrer ■
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Di Bt Yoir i la pla
MM hroe * faire rire i eorg« dépinjéc...
El, par ma foi, i
01 , leiKoenrs, l'ai u éveillé: c'est i le dispute en nobleiie el en <erlu, me tarei-youa dire, nonu paradis terretire, mais i Hienoe... il est bien vrai que ta e arabique lui répandit un peu d« vif-argent dans la cerveile.quoi- I caprices d'un si beau pays soit a grali» daia, quant au monde, altendu que loulen let grandes chonl de l'alol du cali cieloriim... Ri la preuve que Je ne dis point de , la TOlot : l'élt, ou il j tanne, ou il j fall cbaud -, l'hiver, ou il yneige, nuil] pleut; lejonryetloucourtou long; la nuil] augmenleou j diminue ; la letrej est ou sécbe ou verle; rair; eit ou nébuleui ou «ereio; le feu ou s'y allume ou s'y éleinl; l'eau y est ou iroubleou claire; le soleil ou s'y lève ou s'y couche ; la lune y esl ou ronde op » quartier; les ïloiles s'y loïenl ou n'y paraissent poim ; les arbres y sont au courerls de feuillu ou déponillès... Quanl iee qu'il sait aujourd'hui vendredi el demain ■amedi. Je me laii; des jour! de feie el des jours de travail, Je n'en parle point; que la maigre chtre* s'y monlre lanlAI blgale,lanldl iutbérïenne, je mn tiens coi,.. Pour ce qui ejl du temps , Je me récrie anr guanlian currjl, vu que le laillant i^roiilne, grot cochon, gtoa ivraijnt. Jamais.
lit girton, ni de pelil garçon grand garijon, ni de grand garfon jeune homme, ni dejpune homme homme, nide vieux homme décrépit, nidedé- Crépil... Le chancre puisse le dévorer jusqu'é ce que Jelui dise: 'Ole-loi!" La mort : oh : la yoleiiie , lapemlarde, la Irallreiae: c'eal elle qui npus rail tomber les écailles di's jeui', quand nous alten dons que chacuii de reua qui briltenl d'envie de vivre rcilevienncnl enfanls.., En somme, iï n'y aquelesgr3Ndi<elgneurlqulnc«hani!cnlparnlder>nlBi8ie...Orlos,loura Mleuvi sont U M^'Ulie de la stabilité mtme; ri de là vient que, en ai'anti leur (iri- la paix ou la «ucrrc, ils somioujours au même point?.,.
>lai8 j'admets pour eux une excuse, puisque, oulrc les iltosioDS de la fortune, les «eux en personne ne s'arrêtent pas un seul moment, tant la sagesse leur monte i la tête !... El, les choses étant ainsi, non-seulemeoi Cupidon est digne de pardon, lui qui là couche avec une divinité, et ici se gratte avec U pelade ; non-seulement on doit pardonner à Fargent qui Tient au pas et s'en fa au galop ; mais, verbi graiià, les gens de la sasdtie Tille sont excusables, si, lorsqu'ils font semblant de se réconcilier entre eux, ils Tont se cassant la tête pour tout de bon. Maintenant, puisque ces deux femelles Tiennent par ici en babillant, je me cache par là pour Toir si d'aventure mon songe Toudrait dcTenir une réalité.