ACTE DEUXIEME
* Le texte dit plus effrontément : al cul di mio.„ ' Mol à mot : » quels sqn^ Ipi siens ? »
' Diminutif de ïA)renzQ.
iNOTES. 77
* DoppiOy double.
' Donna di misericordia edivila dulcedo» Au seizième siècle on aurait traduit liitéralement: « dame d'amoureuse merci et folle de son corps, m
* Nol à mot : •« ainsi veulent être les hommes. » Les Italiens emploient très-souvent vouloir pour falloir,
' C'est la courtisane des Ragionamenti,
' Mot à mot : « je la ferai peut-être aller au but. »
* Au figuré : M j'ai atteint avec le sceau de l'entendement...» Image inadmissible en firançais.
'* Mot à mot : M ôtent les boyaux du purgatoire... i»
" C'est le mot du philosophe grec Bias.
*' Bonta delsuo non saperla lener ben coperta,
*' Le lanche, les flancs.
'* On croyait que la folie éclatait où se développait à la floraison des fèves.
•• Cacano.
" Ici seulement Salvalaglio interrompt son maître en le tirant par la mancbe.
" Volpe mia ! ma renarde .'
*' II est bien naturel que TArctin cite ses ouvrages avec complaisance. La Pulana errante overo dialogo di Madalena e Giulia, est le litre d'un des Ragionamenti. Le texte de la comédie dit seulement l'Errante*
** Mot à mol : « par le bec. »
** Mot à mot : avec le mal an !
" On ne sait quel est ce personnage, cl l'on peut croire que l'épigramme l'alleint sous un nom supposé.
" L'italien est licencieux : non se '/ locca se non col guanio.
'* Radicchio joue sur son nom, qui signifie chicoréej cl sur celui de Nepilella, qui veut dire une autre sorte d'herbe.
** Il joue sur le nom de Salvalaglio, qui signifie sauve-VaiL
" Il y a dans le texte fllosome , car Salvalaglio n'est pas un savant et peut écorcher les mois ; et è lutta una mineslra, mot à mot : « C'est tout une soupe. »
** Le nom de ce personnage signifie confusion, désordre. L'Arélin ne manque pas de jouer sur ce nom comme sur les autres.
" En Bénévent, les sorciers se réunissaient sous les vieux noyers pour y faire leurs opérations magiques. Dans lous les pays et dans tous les lemps^ le noyer a été regardé comme un arbre funeste. Son ombre passe encore pour dangereuse.
** Il fait allusion à une de ces guerres qui se renouvelaient sans cesse entre les républiques de rilalie.
" Per le leggi signifie peut-Cire : « pour recevoir les tables de la loi.» ** Allusion aux guerres civiles dont la Hongrie était le théâtre depuis la nnort du roi Louis II, dernier de la maison des Jagellons, en 1526. Ferdinand d'Autriche, mari d'Anne, sœur unique du roi défunt, voulut s'emparer de la couronne; mais Jean de %apol, comVc de ^èv^«« eXmN^^^ ^^
Transylvanie , Ait élu par les nobles hongrois, cl défendit, les annes i b main, sa royauté d'élection. Il appela Soliman et les Turcs à son secoun, et ce terrible anxiliaire alla mettre le siège devant Vienne. Il y eut ensuite traité de paix entre les deux compétiteurs au trône de Hongrie.
*' Jean de Uédicis, dit le Populaire, né en M9S, fUt un des plus grandi capitaines de son temps.' Il combattit i Pavie, et mourut des suites d'une blessure qu'il y reçut i la jambe. Ses troupes portèrent le deuil de leur général, et furent alors appelées Bandes noires,
*' La fée Uorgane, qui est Théroîne de tant de romans et poëmes ilaliens, devenait souvent amoureuse des paladins et chevaliers de la Table- Ronde ; elle les enlevait alors, et les enfermait dans ses palais enchantés, pour en Jouir tout é son aise.
" Le texte porte : quelle laine (che lanal)^ sans doute par allusion au loup qui se couvre d'une peau de brebis, ou bien parce que la laine se teint à volonté : mentUur lana colores,
** Lisa ignore que Tullia a été instruite par Méa de ces particularités. Elle est donc bien étonnée de l'entendre rencontrer si juste.
*' En 1512, le célèbre général Jean-Paul Daglionc, aidé de ses fils Horace et Maiatesla, de concert avec le duc d'Crbin, reprit la ville de Pérouse fur le pape, et en chassa son parent Genlilis liagUone , qui s'était révolté contre son autorité. l>a famille des Baglione, originaire de Pérouse, où elle élait souveraine, produisit plusieurs bons capitaines, surtout Jean-Paul Baglione, qui prêta souvent ses armes au Saint-Siège. Le pape dont parle ici l'Arélin, était Léon X.