ACTE CINQUIEME
■ Allusion impie à Jésus-Christ, qui ressuscita le troisième jour après 8a passion.
* Paroles de Jésus-Christ ressuscitant le Lazare.
> Formule ordinaire à la fln des comédies latines.
* C'est un personnage de comédie ou do roman , sinon un auteur du l^mps ; mais nous ignorons la source de cetie citation.
* Le texte dit seulement : per sua grazia,
* Cette traduction n'est qu'une conjecture ; le texte porte : cul de la ^MiàUal qiii (eut, dans le dialecte de Boccaccio, être mis là poura^ui/fti, o loche.
' L'ilalien est plus elliptique : il mio, ce qui est mien, mon avoir.
■ C'est-A^ire : Uans le prhfé^ dans le puits et dans le tombeau.
* Proverbe obscène. Il y a dans le texte : « Non ûiccia trar ogni chivegli •î no a la pelle.»
'* Mot à mot : « Ni plus ni moins. »
*' Il compare peut-élrè le philosophe à un âne ou i un mulet qui a la Cerne sous les pieds. Mais l'iialien dit seulement .- « Qui l'a sous les pieds «le doit pas se le mettre sur le chef. »
%■ " On ne pourrait rendre mot i mot le texte italien, sans amphibologie : ^ \je insolenze di lei diventano conformi a le prudenzie di lui. »
■* Schiappese.
** La tournure italienne présente une amphibologie épigrammatique : ^ Comincio a credere che gli aslrologi sieno veramciite asini. »
'* Mot à mot : « Lui prendre sur le dos la cause du persil. » C'est ce ^ue nous nommons une querelle d'Allemand. De plus, Salvalaglio, par t^ouffonnerie, transpose la phrase italienne, et dit : « Corle a dosso il pelorselo delà casione. « .
" Jlpanfesso. Analogie obscène.
■' Mot à mot , il faudrait dire : u II a le tortissime. »
** Uanneggiar mè.
'* J'imite, je ne traduis pas : « Per mostrare il vino bevulo, trasmutato in Pasino de la sua asinona asinarià di svillanacchiamenti. »