HISTOmS
t4t dëeouvert votre retraite^ qu% vous forceroienC de retourner sous le joug.
; Je crob cpi% tomes ^rtes èe prhi vems devez «dg^r 4^ YOft exéetiteat^ teatamcntaitci» c^t^ib vôiis^ ÉDislteût eu possession é^ vMve héritage Dans FmtcrvaHd , j'ai soixaate guisfées à vous offrir. £llea ii'aflîlemkot que t%» Mâres; Dn^e sera Ëiâle devons €» prcourer' davantage avant cp'dles soient évâpk^yéeB^ Ne oionipt^ pas de tirer un soh^ijig de V€^fre fiftimUe , s^il ne leur est arraolié. P^rs^iadës ééiûm&ih sont (}iïè v<lQ$ êtes partie voIoMairement , ilâ^ paraissent surpris^ et tout-4^1a-fois fort âtftièfaits^ que vous ayez laissé derrière vous Vos bijoni et votre argent, et que voâs n'ayez pas pris de meilleures Riésb^es pour vos haMts. Conehi^s^n qu'ils répondront mal à vo%re d^omïde.
• Vousr avez raison de cffèire que tous teax qm ne sont pas aussi bieii iiistniitsr q«te moi, d^tciùl être enibarrassés à jûgér de votre fuite. 9& ne donnent ^oint (f autre nom à Votre départ. El* dans quel seos^^ tfla èlière , potirroil-il être pris nn peu favoraMement pour vous? Dire que votre intention n'ait pa* été dé parrir, lorsque Vous voù^ êtes Irdtivée au rendez-vous; qui set e persuadera jamaîs?Dîrè^'un esprit aussi fernsfe- que le VÔlre akl M per^tiàdé, contre fies propte» hndières, au moeâeâl de^ Fentrevue; qu^e apparence de vérité! Uitë que vû«is ayez été trompée, forcée par b mm^ le dire^ et
BIS CIiARISSS. 171
trouver dé k disposiûcui à le croire; conuxièot ùM,e excuse s'accordera*t-eUe ^vec votre réputatâon? Et demeurer avec loi saos étre-maiiée, avec un lirâaDte d'un caractère si connu ^ où i^Ufa^ idée ne dobduîtr elle pa^ la censure du pidEd»Q?.Mofi impatieôce. est extrême de savoir qudi tour vous »tes donné à tout cela, dans la lettre que vouavettcà d'écrire pour vos habittw . '
Au-lieadesiitîsfairéà voflredemaiide, vous pout^ vez compter, je le répète, qùiibyefforoerofit^ dws leur dépit, de vous causer tOMS'ies ofaagrinset toutes les moKÎfiottiohs. qu'Us pourront, s'tma^ner; J^iasi ne faites pas difficulté d'acc^er le recours qiiè p vous offiréi Que ferez-*vous aveciS^t ^inées? Je trouverai aussi lemoyeu de yonsp envoyer quelques^ uns de mes habits, et dntînfB^pciteLr les néoesâtâ^ présentes^ Je me flatte, ma tiès^chère miss J3ài>love, que.voas se mettreé^pas» votre Anne Hoiirë sur le pied deiL8<fnhce, eaxefwaiit d'aoeepter^ies offices. Si voùadeni'jdaligex pas danstoette occasîônt^ je serai pbrtéeiÀciKxire q«e ;9aus aimez mieux Itii étreVedevahle-qnyi.moi; «i fjsmcai de Fembarvas à concilier ce sentiment avec votre débcselessC' skw' d'autres poMttÀ /.
Informot^mei nigneiiseipast.de.taut ce qui^fl^e passe entée voitoiet h|i. Me» alamsdS coutaïueUes, »qapi<pie amriâgtBi|iar- l'opmion que j'ai de voui^ prudence , mie font souhaiter qu^ uemanqûe rlexi
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au détail. S'il arrivoit quelque dbosê que vous crussiez pouvoir me dire de bouche, ne faites pas diffi*^ ctthé âe me l'écrire , «{uelque r^ugnance que vous ayez à le confier au papier. Outre la confiance que vous devez avoir aux mesures de M. Hickman , pour la sûreté de vos lettres ; songez qu'un spe<^teur juge mieifx du combat que celui qui est dans la m^ée; Les grandes affaires, comme les persoiwies d'impoHancé, voiit raremeent seules, et leur cortège fait quelquefois leur grandeur : c'est-à-dire qo'dles sont accompagnées d'une multitude de petites causes, et de petits incidents , qui peuvent deiaenir ^considé^ Table» par leurs suites.
Tout considéré , je ne crois pas qu'il vous soit librf'- à-présent de vous ^léfaire de lui quand voua le sonbaiterez. Je me souviens de vous Savoir prérdit. Je répète dono qu'à votre place, .je voudroîs feindre au-moîas de Im accorder ^n- peu de con^ fiance. Yaus le pouvez y aussi lang4emps qu'il ne lui ^diiarppera rien contre la décence.* De la déKcatesse dont vous êtes, tant^Geifoi sera capable *de le rendre indigne de voire' oMi^atice ine peut se dérober à vos observations. »/:;.,.
S'il en faut croire votre onde Antiontii', qui s'en est quvert à ma mfàre,: vos pairentas^ttfindeiitque vous vous jetterez sous la iprofceetioa àe. myladj Lâwrance, et qu'dle offrira sa mé^tiOQjpaur votifts- Mais ils protestent que leur résolutiottnst defermcf
DE GXiARISSE. 7^
Toralle à toute proposition d'accommodement qui Tiendra de cette part. Ils pourroient ajouter : Et de toute autre; car je suis sûre que votre frère et votre sœur ne leur laisseront pas le temps de se refroidir, du* moins jusqu'à ce que vos oncles, et peut-être votre père même, ayent fait des dîJsposiuons qui les satisfassent.
Comme cette lettre doit vous apprendre le changement de ùkB, première a^^sse,. je vous l'euvoye par un ami de M. Hiokmanf^mrjla fidélité duquel nous pouvons nous reposer. II. a qudques* affairée dans le voisinage de madame Sorliogs. Il conne^t même cette femme ; et son dessein étant de revenir ce soir, il apportera ce que vous aurez de prêt, 'où ce que le temps vous permettra de m^écrire;. Je n'ai pas )ugé à-propos d'employer, oettefois, aucun dès gens de M. Hîckman. Chaque molxient peut dev^r fort iH^rtant pour vous,* et vous jeter dans la nér eesoîté de.ciianger vos desseins et:votre situation. » JPentendsy du lieu où je suis assise, ma mèréqui appdle autour d'elle, et qui .lini/tout le monde en mouvanent. £lle va sans doute mt demander bientôt où j'étois, et quel emplbi j'fi» £iitde mon temps. Adieu, ma chère. Que le ciel veille à votre conservation! et du OQté déi'honnéureomiàe de oelm des sentimeais, pui8se-t-41 vous rendre. sa|]^ tache aUx embrassenotents de votre fidèle amie r
Aknb HôwbI
74 HISTOIRB
LËTTftE XCVIII.
Mi^^ ChARiS^f ffjRLors à miss JÏQjrs.
• Jeudi 1,3 avrils après midi,
Jb n(B vofid (S^bêrsâ |>to ^ ma très^^ère et trè^ 'obKgèanieamW, que jeifie reproii&e avec noie douleur Mtréme dmé^iioiauvidse iuteHîgeuce^atre votre iùère m tous^ à •ltfia[iidl6 j'ai le maDieiir de donner occa^on. Hélâs ! eombien d'infortunÀ f^ faits à-la-
' 8i^e :nWoisip<iNi]r ma comobnioD letéoiaîgpage dé itiQ«r^eo6Ûr, et la pensée que ma iaute «fi yi&afL pa^ dfiànè eoiipabie fMnécipitation^ ()« sbb régaitJerois -comme la plua pmétmbio de tout» leafetnnowL Ayoc ceue satbfacdon même, qae je srai» ngoordateoMat iptuiie par la pefte de ma réputation!!, çpà m'est plus l^rééiecHe que la viehet par les erueilm ineertiAudes qui, fie^eeMantpûém deeondaottreiaesrQafirf^^ -â^fAàt^tit mmi4iiiàé^ |Bt h: rettiplifMiit de ^trpnUe et d'afi&éiieu! . ^
li mit âemiiiêvma <diàr8 amîe^i^ foiaa dvrea obéir à voiife^i»èrey et rampne tottaoomBÉeroesr?«c une si malbeui^â^ eréature.^ IVeaietr^y farder; tous allez tomber dans là même désordrequi estlasouixe
ie mon infortune. Elle à commencé par une correspondance défendue, que je me suis crue libre d'interrompre à mon gré. J'ai toujours pris plai^r k Ëiire usage de ma plume; et ce goût m'a peut>-étre ftTeuglée sur le danger. A-la-A^érité f avois aussi des inoti& qui me paroissoient louables; et, pendant quelque temps, j'étois autorisée par la permission et les instances znémes de tous mes proches.
Je me sens donc quelquefois prête à diseonftinuer un commerce si cher, dans la vue de tendre votre mère plus tran^^uiB^. Cependant, quel niai peut-^ elle craindre d'une leitre que nous nous écrirons par intervalles, lorsque les miennes nësercmt remplies que de l'aveu et du regret de mes foutes ; lorsqu'elleconnoît à bien votre prudence et voire discrétion ; enfin lorsque • vous êtes sk éloignée de suivre mon malheureux exemple?
Je vous rends. girac«^ de vos tendres offres. Soyea sàre qa'il n'y a personne au monde à qui je voulusse avoir obligation plutdt qv^k vous. M. Lovciace seroîft le dernier* Ne vous figures^ donc pas que je pense à li» donner cette sorte ée droit sur ma re-^ eomioisB^ncé. Mai^ j'espère, malgré tout ce quie vous m'^crivM^ qu'oâ ne refiisera pa6 de m'envoyei^ mes hal»!» et là petite seimmeque j?ai laissée. Me» unis, ou da'*^m(»ns qu^riques-uns d'entr'eux, ne seront pas assea inconsidérés pour m'exposer à deê embarras si vils. Peut-être ne se hâteront-ils p^ da
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in'obliger; mais quand ils me feraient attendre long» temps cette grâce, je ne suis point encore menacée de manquer. Je n'ai pas cru y comme vous le jugeï bien, devoir disputer avec M. Lovelace pour la dépense du voyage et des logement)» , jusqu'à ce que ma retraite soit fixée. Mais je compte de mettre bientôt fin à cette espèce d'obligation.
II est vrai qu'après la visite que mon oncle a rendue à votï'e mère, pour l'exciter contre une nièce qu'il a si tendreinent aimée, je ne dois pas me flatter beau^ coup d'une prompte réconciliation. Mais le devoir ne m'obfige-t-il pas4e la tenter? Dois-je augmenter ma faute par des apparences de ressentiment et d'ob-^ stination? Leur colère doit leur paroître juste, puisqu'ils supposent ma fuite préméditée , et qu'on leur a persuadé que je suis capable de m'en faire ' un triomphe avec l'objet de leur baine. Lorsque j'aurai fait tout ce qui dépend de moi, pour me rétablir dans leur affection , j'aurai moins de reproches 'k me faire à moi-même. Ces considérations me font balancer à suivre votre avis par rapport au niariage; sur^tout pendant que je vois M. Lovdaee sk fidèle à toutes mes conditions, qu'il appelle mes loix. D'ailleurs les sentiments de mes amis, que vous me présentez «^déclarés contre la médiation de sa famille, né me disposent pas à chensber la pro-* tection de mylady Lawrànce. Je suis portée à me reposer uniquement sur M. Morde». En m'établis-»
DE ex A RI 8 SE. rjfj,
aanc dam Tin^ëtat supportable d'indépendance, jusqu'à son retour d'Italie, je me promets uneheureuse- ^ par cette voie.
: Cependant , si je ne puis engager M. Loyelace à s'éloigner , queb t^-mes de réconciliation proposer à mes amis? S'il me quitte, et qu'ils employent la force pour se saisir de moi, comme vous êtes persuadée qu'ils le feroient s'ils le craignoient moins , leurs plus sévères traitements, leurs plus rigoureuses contraintes ne seront-elles pas justifiées par ma fuite? et tandis qu'il est ayec moi, tandis que je le vois, comme vous l'observez, $ansêtre mariée, à quelle censure ne suis-je pas exposée? Quoi! pour sauver les malheureux restes de ma réputation aux yeux du public , U faudra donc que j'observe les favorables dîsposiuons de cet homme-là ?
Je vous rendrai compte , aussi exactement que vous le souhaitez , de tout ce qui se passe entre nous. Jfisqu'â-présem je n'ai rien rémarqué , dans sa con-duite, qui mérite beaucoup de reproche. Cependant je nesaurois dire que le respect qu'il me marque, soit un rfBspect aisé , libre, naturel^ quoiqu'il ne me soit pas plus facUci d'expliquer ce qui lui manque. Il y a sans doute un fond d'arrogance et de présom])tion dans son caractère. Il n'est pas même aussi poli qu'on pourroit l'attendre de sa naissance , de son éducation et de ses autres avantages. En un mot , ses manières sont celles d'unhomm^ qui a toujout>
7^ HISTOIBE
été trop accoatumé À suivre sa propre volonté , pôm' èQ faire une étude de s'aocommoder à celie d'autnii» Vous me conseillez de lui donner quelques mar* ques de confiance. Je serai ton j ours disposée à suivre vos avis, et à lui accorder ce qu'il méritera. Mais trompée, comme je soupçonne l'avoir été par ses ruses, non-^seuktn^it malgré mes résolutions, mai^ même contre mon penchant, doi^il s'att^fidre , ou peut-*on espérer fK>ur lui, que je le traite û tôt avee autant de complaisance que si je me recouAoissoîS' obligée à son zèle , pour m'avoir enlevée. Ce seroit lui donner lieu de penser que j'ai usé de dissimula-* lion avant mon départ , ou que j'ep ^se depuis.
Ah! ma chère, je m'arracherois volontiers les cheveux , lorsque, relisant l'article de votre lettre où vous parlez de ce fatal mercredi, que j'ai redouté peut-être plus que je ne le devois, je considère que j'ai été le jouet d'un vil artifice, et vrsûsembla^ blement par le ministère de ce misérable Léman l Quelle noirceur dans leur méchanceté ! ^ que cet ^ odieux attentat doit avoir été médité à loisir ! Ne seroit-ce pas me trahir moi*même, que de manquer de vigilance avec un homme de ce^^aractère? Cepen* dant quelle vie pour un esprit aussi ouvert , aussi natureUepaent éloigné du soupçon que le mien?
Je dois les plus vifs remercîmeots k M. Hickman, pour l'assistance obligeante qu'il veut bien prêter k notre commerce. U y a â peu d'apparence qu'il ait
hesoîn de ceue oceaàon pour Augmenter ses pro* grès dans le coeor de la fiUe^ que )e serois extrème-r ment fikdbéequllpftt lui devenir nuisible dans Pesprit de la mère.
: Jesuiadamtmétatde dépendance et d'oblîgfttioii. iiosi je dois demeurer oomcnte de tout ce que je ne saurois empéofaer. Qoe n'aide le pouvoir d'obliger ? ce pouTiw aaatrefob m précieux pour moi ! Geipie )e Teox dire, stta chère^ c'est que monindiscrétion doit «voir diminué Finâuenoe que farois sur vous. Cependant, je neveux pas nL'abandon-^ ner ipoi-mâme , ni renoncer au droit que vous m'aviez accordé, de vous dire ce que je pense de votre conduite sur les points que je ne saurois approuver.
• Permettez donc que, malgré la rigueur de votre mère pour une infortunée qui n'est pas^ coupable dans rintenûon , je vous reproche , dans la conduite que TOUS tenez avec eUe, ime vivacité que je trouve inexcusable ; sans parler, pour cette fois , de la liberté excessive avec laquelle vous traitez indifféremment tous mes proches. J'en suis véritablem^it affligéCi. Si vous ne'Voulez pas , pour l'amour de vous-même , supprimer les plaintes et les termes d'impaûeno^ qui vous échappent k chaque ligne, &iles^le, je vous en sc^pfie, pour Eatnour de moL Votre mère peut craindre que mon exemple, eomme un dangereux levain, ne soit capable de fermenter dans l'esprit d^
8o, HISTOIRES
sa fiUe bien aimée : et ceue crainte ne peut-^e pas lui inspirer une haine irréooncîliaUe pour moi?
Je joins à ma lettre une copie de ceDe que fai écrite à ma soeur, et que vous souhaitez de lire. Observez que, sans demander formelittnent ma terre et sans m'adressa à mes curateurs, )e propose dei m'y retirer. Avec quelle joie ne tiendrois-je pas ma promesse, dFoffre que je renouvelle étoit acceptée! Je m?imagine que, par quantité de raisons, tous jugerez comme moi qu'il ne conveÎDoit pas d'avouw que j'aye été entradnée contre mon inclination.
CliARISSB HARIiOVE.
LETTRE XGIX.
A miss Arabellb HAULùrs.
A Saini-Albans, mardi it «Tril.
Ma CHiSRE S(BUR,
J E ne disconviendrai pas que ma fuite n'ait t(Kitês les apparences d'une action indiscrette et contraire 'au devoir. EUe me paroitroit inexcusable à moimême, si j'avois été traitée avec moins de rigueur, et si je n'avois eu de trop fortes raisons de me croire sacrifiée à un'homme dont je ne pouvois soutenir l'idée. Mais ce qui est fait n'est plus en mon pouvoir.
BB CIiAILISSE. 81
Feut-étre souhaiteroisr-je d'avoir pris plus de confiance aux intentionsde mon.père et de mes ondes; sans aucun motif néanmoins que mon respect infini pour eux. Aussi suis -je disposée à retourner, si Toïi me permet de me ret^r dans ma ménagerie; et je me soumets à toutes les conditions que j'ai déjà proposées.
Dans une occsMsion si décisive^ je demande au ciel de vous inspirer pour moi les sentiments d'une sœur et d'une amie. Ma réputation, qui, malgré ïar démarche où je me suis engagée, me sera toujours plus chère que ma vie, est exposée à de cruelles atteintes. Un peu de douceur peut encore la rétahUr, et faire passer nos disgrâces domestiques pour une mésintelligence passagère. Autrement je n'envisage pour moi qu'une tache étemelle, qui mettra le combleà toutes les riguçurs qu'on m'a fait essuyer..
Ainsi, par considération pour vous-même» et pour mon frère, qui m'avez poussée dans le pré~« cipice; par conâdération ppur toute la fan^iitte, n'a^ravez point ma faute, $i vous jugez, en vous, raj^Iant le passé , que moQ départ mérite ce nom ;. et n'exposez point à des maux sans remède une sœur qui ne cessera jamais d'être, avec affection,
votre, etc.
ClARISSB HARIiOVE.
p. s. On me ferçit une très^^grande fayeur de
Prévost. Tome XXL 6
Sa HISTOIRB
m'envoyer promptement meç habits, avec cinquantegainées qu'on trouvera dans un tiroir dont }e joins ici la clef. Je vous prie de m'envoyer aussi mes livres de morale, et quelques mélanges, qui sont dans la seconde tablette de ma petite bibliothèque. On y ajoutera mes diamants, si Ton juge k propos de m'accorder cette grâce. L'adresse, sous mon nom, chez M. Osgood, place de Soho, à Londres.