‹ Œuvres complètes, avec des notesChapitre 324 sur 670 · SCÈNE IL · texte numérisé non relu

SCÈNE IL

ASTRÉE , PHYLLLS.

ASTRjÊE , donnant à Phyllis une lettre ouverte. Avois-je tort, Phyllis? Tu vois ces témoiguages ;

ASTItËE, ACTE 1, SCÈNE 111. 3a&^|

1 l>e ia main propre ils «>nt Irarés :

El le plus crédule amant ^^M

Coiuidëre de quels oulrages

Les regarde seulement ^^H

Comme on fait les fleurs nouvelles , ^^M

he me parle jamais du iraltre.

Avec quel([ue plaisir, mais sans atuchemeui. ^^M

Céladon, Céladon, il est dd dieu vengeur.

ASTBKE. ^^H

' PHVLLIS.

Quand il plall à l'Amour, tout objet est à craindre.^^f

Ne le soupçonnez pas , ma sœur.

Ce dieu met bien souventsa gloire à nous alleindiy^^H

ASTBÉE.

Du trait le plus commun et le nmaa redouté : ^^H

Uneprenuèrcardeur n'est bientôt plusqu'un songe; ^^H

PUYLLrS.

La vérité devient mensonge, ^^M

Je comtois encor mieux son CŒur ;

Et te mensonge , vérité. ^^M

Tout m'esl suspect, tout vous doit l'être.

Il le prévofoit bien, le traUre , l'in&dËle. ^^M

Quelque ennemi secrel vient d'imiter sa main.

J'eus peine à l'obliger à feindre ces amours r ^H

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