‹ Œuvres complètes, avec des notesChapitre 593 sur 670 · ÉPITAPHE · texte numérisé non relu

ÉPITAPHE

DE CLAUDE HOMONÉE,

ÉPOUSE D'ATIMÈTE, irraijicBi M nskiB cùtM Aoaosn.

ATIMÈTB.

I. Si ron pouvoit donner ses jours pour ceai d'un an- Et que par cet éclian^ on contentât le sort , [ tre , Qaels que soient les niomeuts qui me restent encor^ Mou anie avec plaisir rachèteroit la vôtre :

Mais le destin l'ayant autrement arrêté , Je ne sanrois que fuir les dieux et la clarté , Pour vous suivre aux enfers d'une mort avancée.

IIOMOKÉB.

II. Quittez y à cher époux ! cette triste pensée ; Vous altérez en vain les plus beaux de vos ans : Cessez de fatiguer par des cris impuissants

EPITAPHIU»!

CLAUDIiE HOMONŒiE,

GONJUGIS ATIM£n,

n. CSSÀBIS À. L.

ATIHBTL'S.

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