‹ Œuvres complètes, avec des notesChapitre 641 sur 670 · XIX. — A M. SIMON DE TROYF · texte numérisé non relu

XIX. — A M. SIMON DE TROYF

\oin i'IiiJiai fI le lijii'ij .

El ecliLi de toulc la lirrc, (iiranbiu*, uutroNiui, rtauiiix-urdu iiutubujvu. M'nhligel voutmaodrr, ooii la pNiiuii la nuerra.

U(>ol , air nu toi , je ne nhi rien : Non In Itguo d'Augabourg *. que je laia antim etMure :. Non , dam ou bel écrit plein de monUlé , Dn «dlitei du lenipi le oiiifilire que j'is'»»*

IfA tsuroil-il flrecompMT),

' Elk «empara de toin lei cimn . Miidti i|uii le mi pmod IcHiM la ïlllu. Looit XIV notl piu Giod le 0 nian de Cède MUii>elB7>, ï|ira k 3S du oibur inuta . Luu l« * nul. Par- CETda le 3> du m«me n>nit . cl le tort <le SeUI le V ioUlel.

> CliartM-Auipnle , iiianiuli de La Paru-Mugere . né t vil. KOf^.ni Vifiinli. eiil644.iunrtleiamM<Tll:CddM pK u lirnaure. •«] lalent pour In van. a puten pour madante du La SiiliUen . et «ni «niliif [tour CImuIIui. ComuIIei l'iMitotff delarli itdi* munaçet dtJ.ielJi nmtiiit, MitMtaïc <kUUu<i.llUl.p.SS>elwi<.

' liL de Toanerre lut oclui ipii •up(daati RadDe Auprt* de U rjiampcnaal^Knilul.djUBiklauiH, ItiI<redel'iMeiiTd'.4>K iLroauiq<t igue le lonnem ratoll dendn^.

• l'nu^ Glnnluo . Dt k Tm^n en tKIT un ISSD , mml Il Pull le utae laa: que LgiUi XIV, c'eMik^lIra le I" Kp-

) Oiatlllon de remperour d'AIIemafiie . de \t llultiailt tt

t lluUiailt tt I

ŒUVRES DIVERSES

suit la défaile dua pâle.

L'eipril s'A:hBune h tablo , et , d'un propos A l'autre , Boccbus Duns inspira comme eût bit Apollon. Rien n'sItL'ra les dons ; l'eau du sacré Talion Aurolt profane même an tîd tel que le nôtre :

Pur si lana mélange on le but.

Votre pdtiJ. ilH qu'il parut, Ramena lea santés, et lit naître l'eutie

De boire â Chlorii , A S; Me, A ce qu'on aime enSn ; t>nnne et louable loi.

Do la mittreueoa tintau roi;

Du rui l'on tint ù la slalue;

De la alatoe o[i prit suj<.'l D'examiner la place , et cet autre projet Où l'Imago du prince est encore attendue.

n lïut du tempi; le temps a part

\ tous lei obeTs-d'œuTro de l'art.

LarciuedescîtéSidaiu M laile étendue, IS'aurarien qui ne cMe i ce double orncmeot'. L'i.'qnislre en est encore A son commencement'; La pédestre, a la Un le monarcjne l'a tue '.

Dcqardiu*, il taut l'aTouer, Uérjle par celte Œutre une éternelle gloire. Nous en loud aies tout, car loul est à louer.

Et le tainqueur, et la rictoire.

Et les captifs. Vous pODvei croire Que du maréclial-duc " ou s'entreHnl aussi:

Son m 0 miment a réussi.

Où d'autres échoueroienl 11 le rend tout facile. Quand on eut admin! ce qu'il lit en SicUe', Parlé de sou sdnau ei de sa fermeté , El de rbonneur qu'au Râb il aToit remporté',

' U Fontaine fait id illuiloa I la place des Vicloires cl à la plaça VeodAaie , qui furent commencées toutes deux m même temps. La premiJre ^loit destinée t reccroir U statue pédestre de Louis Xiv g El la seconde, une slalne éqoealrede ce monarque.

■ On n'eu royoit encore qn'ui modtle dans l'atelier du sculpteur «nnlon, qui était k vieui Jeu de paume resté au uiitteu de ta cour du Luuvre. CetluiUlun fui trouvée trop pellle, et doonée A U tiIIb de Beauiais. Glrardouen fil une autre, qui ne fut mise en place que le II aabi 1609. VufCi la Detciiplion tioucelle de cr qu'il y a de plat remai-qaabti dtmi Paiii , par B— (Brice). 16», In-la, t. I.p.ïï; el la Oetcriplim Mifoiifus de lo Mlle de Parii, par PiRaiiiol de La Force, «dltlon de ITSB . L tll . p. a.

• Pair voir cette statue, Luuls XIV le rendit il'IidM saiotdianuioot. quIiaUtoit le due de La FeoUIade. Vorei A ce sujet

si des atmragn de La /tmtalne , tiul' p. Ul 1 «H.

) Martin Vanden Bugaer. plus cDnnu sons le nom de De^rdins, naquit t Breda, vint jeune l Parts, tut rr^ tl'Acadénde a J'igedetrenle-uiiaiia. et mourut Fort riche en «19t.

* François, vicomte d'Aubusson. diicda La Fenlllade, maréchal de France, coloiiel des gantes^ançobn, commcnfa sa eaniâre mlHtahv en I6SD , et mourut le IS seplnnbre IflM.

> Lomiii'il remplaça le due de Vironoe dans le cununandensent lie l'armi^s iiavilL' Nattonnéé devant la Sicile, qu'il nt évacuer habtlenieRl ttn François qui se trouvaient dans celte Ile. avec quatre cent cinquante Camlllei de Messine qui avalent

Haas avoudmes tous que pour sa raaioM U n'épargne aucuns soins, ae le cède à Ne dorl ni ne permet qu'oi

La France enlière n'ai

Seule occuper dcui La Feuîlladc*,

Ainsi que la Grice n'eut su

Contenir dcui Aldbiades.

Nous revînmes bu

Quelque ei Sur Louis auEsil6t ri L« d|ies>e aut c«nt v( Girardoa , dimes-ui Eiprimanl es bCn» qu'il ci L'etprimcrI c'est beaucoup; et si le «eut Lisfça Futdigne de mouler rhérilierd« PtiUippe, Si nul autre sculpteur ne le tailla que lai ,

Peu de mains duivent eulrepreodro

D'eniplo)er leur art aujourd'hui ,

I>our un roi mieui Tait qu'AIciaadro- N'olreprint^eal'airip'and.llal'airdaifleBltKi. '

Je m'écarte un peu trop, reatron* 4aH wm SaÊm i l.es lois que cet écrit dès l'abord a'eat praMtils { M'empêchent do m'élendre ainsi de UmIm pm; On s'en va me nommer l'avocat des trota cbèna: Le IM élolt d'no vol, il cilnit dec Céiwa. Les grands mola comme * lui me iiaiaiiiil av bi Ini

Pour un plie de trois cananb '.

Aui journaux de Hollande il nous fallal pasier; Je ne sais plus sur qud, mais on fil Irur critiqtK. Bajié' est, dit-nn, fort vif; el. s'il peat enibr«s« L'occasion d'un Irait piquant et salirîi|oe , Il la saisit, Dieu sali, en lioniiiifl a<lrail el fin : Il tranclieroitsur tout, comme eofant de Coltlu, S'il OEulI ; car il a le Hoât avec l'étude. Le Clerc > pour la satire a bien muini d'hi Il panilt drconqiFCt , mais atlendorH ToDt faiseur de juumaui doit tribut ai Le Clerc prétend du tlea tirer d'autres b Il est savant, eiacl . il Toit clair aui ouwtgtt:' BajIe aussi. Je fais cas de l'une «t I l»de. avec sa tninpe. renverw les

la biUaille du saint..)

•' aoAt l«

Voyei les Uémuirn chronologiquAe de d'Avrlgav. t, IIL ■ Via. J'ai pi'étéré ici la leçon du noucil du P. Bsa ihnilaaKHci'udlnr>»,oe<ers K trouve naatM précède.

' Flcrre Bayle , né t Cariât , dans l'anden cnmtf itv f \S septembre 1647, mourut le U eeptcnilire ITC6. I f slnquiute-neufaïu. Le Journal de sa coinpcBlIkM ^H La Fontaine est celui qui eal intitulé ifourrUrt ^ !■ •llqne det Itttrei. Il l'svall cnnimcacé cd niars MHi juaqu'en tr». *

[ ÏOIHH

Jean Le Clerc, né * GesiéTe an IflBT, mamn k vier (T3S. Il >c Itia en Bollaiile en (MX: U iMd'alMaJi coltaliuratenti dcBayledans la CMnpaoÉtina da ■aM |>nlsll en entreprit un puurna compte. tatlIuU MtfM imiBerirlIf. Puisque le premier numéru de CeJnmriM qu'au cummenccmeut de IBM. cotte l«(r* d U en est fait mcuttoD, ne hhjriU être de I'mi

LETTRES A DIVERS

ÔVJ

ijngenwntn

« rui lie H

ion ittle, et 11' liugageuin.

acurcBi dei» pananiuges, ai qu'il partit , C'est c|ue l'on cherche A plaire iu> ib^ , L'autre veut plaire aui getw d'eiprit.

lear plall. Voib aurei peut-être peine i croire foD ail daiu un ivpas da leli dlteuur* teoiu: Oo liiil cei diKOun: on (II pliu. Ou fat au lermon aprti boire.

Je craiDS que ce dernier vers ne vous semble 2 sérieux. Paitlonncz it la Dëccssilé que I m'iiloîs imposée de finir tous mes contes bDime icTussone ses siances, daas la SeclA RAPiTA. Pour rectifier cet endroit , je vous rai en lanj^ue vulgaire que nous allâmes au rmon l'après-dfaiée ; que nous y portâmes us le sang-froid qu'auroicnt eu des pliiloso- Iks à jeun, et que même aousaccourdmes noe repas , pour uc rien perdre de celte action. Tétoit la seconde de H. L. D. C. J'y trouvai b la piëlé et de 1 éloquence , des expressions , I un bon lour en beaucoup d'endroits loui-ùlil selon mon goût. J'en feruis un plus long I6ge, si je necr3ignoisdedé|daireà M. L. D. C. t sera donc la tin île ma lettre , coninie ce Fut lUe de n(5tre journée. Je suis, monsieur, etc.

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