‹ Œuvres complètes, avec des notesChapitre 643 sur 670 · XXI -. — A M. DE BONREPACX · texte numérisé non relu

XXI -. — A M. DE BONREPACX

INTENDANT DE LA* MARINE ^y A UmDKES.

28jaafierf«.

Le roi est parfaitement guérie. Vous ne...» vous imaginer combien ses sujets en ont ton gné de joie.

Us offriroient leurs jours pour prolooger les ils font de sa santé le plus cher de leurs faieos. Les preuTes qu'à Verni chaque jour fit en Les ?œax et les concerts dont leurs teoiplcs

Forcent le Ciel de raccorder.

On peut juger à cette marque.

Par la crainte qu'ils ont de perdre uo tel mooarqv,

Du bonheur de le posséder.

De quelle sorte de mérite

N'est-U pas aussi rerètn?

Sa principale fayorite

< Imprimée pour la preiniere fois sépaiément pir avec l'épttre à monseigneur réyèque de Soisma » kt¥àtt$ pages, avec approbation en da«e dn S «rrier l€V. p. U Dans cette édlUon originale, cette lettre commeiioe pv àa lignes de points , que l'auteur a mises à dessein pour iadi^ qu'il ne publiôit qu'un fragment ; les éditeurs sobséqncBiKa eu tort de les supprimer.

s François d'Usson . seigneur de Boorepanx , le secoad as fils d'Usson II, seigneur de Bonrepaux et de Booac, Hée^ nardine de Faui*e. 11 commença sa earrière comme wia tenant de marine en 1676 , et devint successivement ioiadia général de la marine , chef d'escadre . lecteur de U ckaiR du roi , lieutenant-général , envoyé plénipotentiaire ea la^ terre, en Hollande, en Allemagne, ambassadeur ca D» mark, chevalier d'honneur et conseiller du oooxildtii marine. Il mounit le 12 août 1719 sans avoir été marié. Oeiitt nn grand nombre de ses dépêches aux archives des afaa étrangères. Il signoit Dus*on de Bonrepaus, Voyet le D^ tionnaire de la noblesse , seconde édition, in- 4», t IB. p. 719 ; et les OEwores de Saint • Évremond , éditioa de IHS. t. V, p. 162,203 et 243.

3 Dans l'édition des (ouvres diverses • on dooae à iRt. dans l'intitulé de cette lettre , le titre d'ambassadeur i Bonpaux; il ne l'étoit pas alors. Cette erreur se trouve au» te Matthieu Marais, p. fOO : elle a causé la nôtre «ta»* firiilan de la vie et des ouvrages de Jean de La FXmtahu, éAte in-f8. t. II. p. 123. 132 et 134 , et dans l'édition in^,p.3C à 231 ; mais nous l'avons rectifiée dans la tioisienie éditiMà même ouvrage , p. 455.

4 On avoit fait au roi l'opération de la fistule le U oon^ 1686 , et le 27 janvier 1687 il s'étoit rendu a JXoCie-OaiiK pw rendre grâce à Dieu de sa guérison. On fitalondegra^ iétes et de grandes réjouissances dans Paris.

Jfliu i|ue ]anuU ni \a \ei'[u.

Autmtbù 11 ( uimliitUi four la ijraiideiir et pour La gloire ; MatDtimiiat d'une aulre licloire 5oo cœar deiienl ambilieui.

Lm Tailla passionf chei lui «ot «toiiflCei. L'bbloire a peu de roù, la faille poiut ilc dleui ^ Qui lu; vaulent de ces tnipliéci.

■>* 11 pourrult se ilouaer tojt entier au repas : Quelqu'un Irouteroit-jl élran^ !, digoe en eent façoni du litre de hénx, eu tonlùL Rodin- A loùlr ta luuange?

s dcui muodes loal pleini de tet actes ^eirlers : C«pei»Jant il pounuit enc«r d'autres laurien:

est fait ; et le fruit de >ei tuccta itlien it que la lérilé itgae en toute la France'. Et [a France en tout l'nniien.

>D content qm' tout lui la râleur k ilgnalo.

Il met la piété sur le lr6ne i •ou tour; > loitu la fiint ré||ner, aioii que ta rivale.

Ad milieu méive de la cour.

Nt pour lui plaire atusi qu'Ailrée ol de retour. Cei trois diiinitM fout Qeurir ion enijdre; )) a lu le* uuir pour le liieu dei humaîni. C'st propremeul de lui qu'on ■ Hijet de dire

Que le ta([e a tout eu tet malm.

Ticnt-fl pa) d'attirer, et par dîTvn chemin*,

La dureté du ctcur, et l'erreur eoTieillie,

Mooalre dont Ira projets se sont «iatH)nli>

fnit l'fFUTrc d'un litcle en un i

Par la sagesse de Louis.

\e lunchp iin'en IremblanI a des sujets si hauts.

Je me tais dune , et rentre au tond de mes relrailcs ;

i'y trouve des doureur* saiTt^ics.

M Forlune, il est vrai, m'ouMkr* dans ces liem;

Ce n'est point pour mes tcn que tes fateu'* tout (allei

Il oe m'appartient paad'ImportuuerlMdleus.

DE LA FOXTAINE.

lilnKanto, remhi (Ur lloul I v en laveur dut iirobsoll tu Tiivtat par un lulre Mil ai date du U oc- S. Depuin celte *^pK . et «n^liiul rn IMC , oo «m-

mvoyull des tniupca. ltunrp|>iDi . dsi turent dniindes ai date ilu W défaillira lOU. *>oil uit'luul la ntiHiondii cunrerllr leshfr^ùqu». Ucul le tioti npiltdfl l'aU Bclict sas MiTften du iniuulwluros. Il «ileva |Mr ce nraren «H HTind nombre d'oarriera uigloli. qui vinrent s'établir eu France , e( j ap|iartH«nl Ir trcrel de U Ubricaltun du papter. C'cM à cette ^niittratloa que renutite l*MatitlMU>enl iIh pli» I belle* |U|>Merles ik frucr. \ufa Uaiure . HliloWr de la rt- MlKtlM >i< letl m ^««'(laiTi. L III. |i. S».

■t tpc^cn deux Usnn de point) que ic Irouie, dans

A DIVEIIS.

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