‹ Œuvres complètes, avec des notesChapitre 644 sur 670 · XXII. — AU MÊME · texte numérisé non relu

XXII. — AU MÊME

Je ne croyots pas, monteur, quo les nëgot»^ 1 lions et \es traités' vous laissassent penser ft moi. J'en suis aussi lier que si l'on m'atoit érigé une statue sur le sommet du mont Parnasse. Pour me revancher de cet honneur, je vous place en tna mémoire auprès des deux liantes qui me feroient oublier les traités et les iicgodations , et peiil-^tre li^s mis aussi. Je voudrois que vous%'issiez présentement madame d'Ilervai t : on ne parle non plus chez elle ni de vapeurs ni de toux que si ces ennemies du genre humain s'en étoient allées dans un autre monde,. Cependant leur rèfjne est encore de celui-ci : 3 n'y a que madame d'Hcrvart qui les ait congri

rMUonarislnaKIa signature: Pum FaKlati» : \ Obi <té nitiei t deucln. Voyri l'HUtoIre. dr la ri ttragti et Jnm de La nnltihit . IroUeme édlOosi , ini . k

•H. DeBoorepauiscra»dUpluileur>l(ilt( desndsodaliui» lecrMen; il yanlvalclSfiecembra ims.M I repanil ven la fin d'avril (6H, y reloums alors él^ cbar||« de deui mtMkas i l'une oïl un traité de neutralilit pour l'Amérique ; et I rentnki ea France de tnua le* reUitloniulre* fu^Ub qu'il j pour* ] rolteuga^er. '.VojeiKttun.nMoiredilanfpoMlintttftBÊê | ni.4ti9ftfcnii.t.ll. p.lM.)Il eonclul nu traité avec le M| 1 d'Anslelem le II décembre IS>7! Il en conclut encore un M- I cttadcnteptcmbre IGU. nliilaiHiiccliai^d'laiindnwcr^ 1 lecuail Jauinea 11 des pn^Ma du prface d'Orange ec et de kit DllHf. de la part de Louis XtV. un seooun

et l'nmbauadeur d'Kspagnc . ne voulut pu cndre atu thnaqu'oatuldonnoil, et relus* le sevours qui lui étult olkrta H. de nanipans lut obligé de revenir en France hm avoto réoBi dans cette néguciaUiia t *■ Il lui envofé S Brest en lfl« |>uur préparer l'armcDKnt contre t'Angtctcire. C'etI au canmcueonieiil de ttgJ qu'il fut cbart^ de négocier au «Ijel da • pu<s«BiluaBÏan{ul>e>etaaclolMS,eldedoouermieplu*graBle oitenûoii au iralU de ueutrallut contracté l'awiée précédeulb lldevgltauidUenexiniinerlaillUAllooréelledelaouuTd'U»- . gletrrre . el en reudie cooqiUi. Swo vu du r<

t i reateudre parler sur la inaiine. Il ne tarda pjsli* j lin idée coiupuie sur la (lluallon du \i*jt. Il Dt psaaer ^ I nurqulsiletlelgneIa]rdeilnA>iHilrestrticbtMniUiidés.(Vora j Hasiire. 1. 1. p. 3ni.3(l-XiUII,p.aa-7-S;t.lU.p.ta-er tr-as. — ricAijacqutA ll.d'aytéilu m^iHoirti AHU t •a piofrt moin, IIIU. Iu4><. l. Ul. p.lStilu lalnductlM fraututee. — Hiuae't, tlisl. of England, di. LUI, L VIII. >. iva . In-W>. ~ sicllmnalre lU la naUiue . t XII, p. Tltti elles M}iér.hn dt Dutiim du MHrepOHt, dam 1m irchlves da albu«t étrangère*, ) Bowepaui oorre^ieailetC J IVK U. de SeigDHl)}. et Barillon trir- LmUXI V dbwbHnnil. \'. Masure. llUMifdfla rivoltUlaii 4t ^et^ en Attglelerrt, ■ U. p. m , MO , are et ga i et ct^hnau» , p. W ■ wi I. tMt%

uso

UEUVBES DIVERSES.

dities pour toujours. Au lieu d'Itôlesses si malplaisantes , elle a retenu la ^>ailé et les giaces , et mille autres jolies choses que vous pouvez bien vous imaginer. Je nie conienle de voir ces deux dames. Elles adoucisseatrabsencedecelles de la rue Saint-Honorë, quivéniablement nous Diligent un peu : je n'ai osé dire qu'elles nous DOgligeiit un peu trop. M. de Barilion ' se peut souvenir que ce sont de telles enchaoleresses, qu'elles fuisoienl passer du vin médiocre et une omelette au lard pour du nectar et de l'ambrosie. Nous pensions nous âire repus d'ambrosie, et nous sciutf nions que Jupiter auroit mangé de lomeleiteau lard. Ce temps-là n'est giluN.Les (iracesde la rue Saini-Honore nous négligent. Ce sont des ingrates à qui nous présentions plus d'encens qu'elles ne vouluient. Par ma foi, monsieur, je crains que l'encens ne se moisisse an temple. La divinité qu'on y venoit adorer en écarte tantôt un moi'iel, tantôt un autre, eisc moque (lu demeurant sans considérer ni le comte ni le marquis , aussi peu le duc * :

Troa Ruiulune fuiit, nntlo dùcrimine balidw;

voilà sa devise. Il nous est revenu de Montpellier une de.s premières de la troupe ; mais je ue vois pas que nous en soyons plus forts. Toute])ersuasivequ'eIleest,et [jarsoQ langage et pai' ses manières , elle ne rclèveia pas le parti. Vous êtes un de ceux qui ont le plus de sujet de la louer. Nous savons, monsieur, qu'elle vous écrivit il y a huit jours. Aussi n'aije rien ii vous mander de sa santé , sinon qu'elle

Il le aijil

vm.B

rt lœt. Li Pontïliielu

I iéàie 9

bible I* da ll>

gletcm, et rcTlot en France «0 janvier 1619, aiM^ ditaiu

d'unlKUiade . selon madinic de Sétlgoé. l1eni»lK)iiveali|ue<tioD daui les lellrea de ceUe demitre. Le céJtbre Vox a pnbrié UDC partie de la corrapunlance de Barillua aiec Luuk xiv. pciidani la années I6U et lau . daiu rajipendke de l'ouiraoe InUlulé Hiilory o( Ihc early pBrU efthe reign »f Jamu tht ttcand, In-t". (.Vurei safnt-ÉcrfmoHil , édIL ma. I. V; te Journal di DoHff'uu. (OJamler ISSOi le MeHonnadîrf» la nobltue. 1. 1. p. n<.)IU. Uaiure.itansHuMilali-edi/n révaluilonik IBM rn ^ngr«reri'F, alns<!r«la snlHtaiicedelaiJte la carrcapoudiinee de Barillon.

> Madame de La S^blltre , devenae Ùiiote . qn(4i|ae encore Jeupe et belle , (aiiolt de rréijuenlea retralleB Bui Incurablca . cl •'«cartoil du monde etdei plaidn. yojn l'K^loire de la vie Il (U4 ouvragn dt /«an de La FOHtaltie , IroUtoK édition . IKI4.pr»Sà»l,

continue d'eue bonne, à un rhunte pra,<|iir même cette dame n'est point fâchée d'arâ. car je tâche de lui persuader qu'on ne soUt^ que par les rhumes , et je ci-ois que j'en li» di-ai à la lin à bout. Autrefois je vousium écrit une lettre qui n'auroit été pleine (]« dt ses louanges : non qu'elle se souciât d'éltt louée : elle le souffroit seulement , et ce D'êtoi pasuncchosepourlaquelleeileeùt unsipad mépris. Cela est changé.

J'ai lu te lempi qu'Irù ■ (el c'éioit l'ige d'or INjur D01U autres geDs du tiaa monde i.

J'ai lu, dli-jc> le lenipi qu'lrù goûloit raor.

Non ceteocei» ctHoninD tloiil le PamaateatMMuk: n ta\ luujours. au Bealimenl d'tti* , D'une odeur ïniportutie ou plate; Mail la lunan^ d^licole AtoîI auprès d'elle «on prii.

Elle traite aujourd'hui cel art de tugatellc :

Il l'endort; el, l'il Tatil parler de Iramw foi , L'élofte et les yen sont pour elle Ce que inalDlt «ennons sont pour miM.

J'eusic pu m'eiprimer de qiiel(|ue autre nuiniire: MalK , ptiûque me toilà Uimbë sur la matière, Quaud le discouii eil trokl , dormez-Tum pM atiÉ?

l'util humiuo sage en ose sinsi.

Quarante braui esprit» • certiOeroot ceci. iS'uui tumuiei tout autant , i(iii donuotis comme ifigita Aui outragea d'autrui , ([uelqueroîs mime mu ulMa.

Que fêla soU dit entre nous.

Pauotis lur cet endridl : à j'étendoU la clmae. Je Toua endonniniii; et toM lettre pour tou

De?ieodroit,en ten comme en prote.

Ce que maiuli sennooa soal pour luui.

J'en demeurerai donc là pour ce qui regwk la dame qui vous écrivit il y a huit jours, kr^ viens ù madame d'Hei'vart, dont jenwdn»

bien aussi vous écrire quelque chose en nn. Pour cela il lui faut donner uu nuin de Pan» se. Comme j'y suis le parrain de plusieun telles, je veux el entends qu'à raveDiriiiadiv d'Hervart s'appelle Sylvie' dans tous le» A>maines que je possède sur le double mootifl pour conmiencer.

C'est un plaiiîrdfl voir Sylvie:

Mats u'espéret pat t]ae mes vcn

> MeuleuTsde l'Aeidénitefriincoiae. (.vorc A ott >•«< iliteardc Solnl-Érrrnumd.''i

> La Fontaine , dam tp .\ongr dr t^atr , JitiA ikl* M nm de syltle « ■■■adaiw Vm«\m\ . ipii viiratt okot.

LETTRES A DIVERS

Peignent tant de cliainMi difen.

J'en aorûit pour tonte nui fie.

S'il prenoit à quelqu'un envie IKaimer œ cbef-d'onif re des eieux .

Ce quelqu'un , fût-il roi dei dieux , En auroit pour toute la ?ie.

Votre ame en est encor ra? ie ; J'en suis sûr, et dis quelquefois:

Jamais cette beauté di?iiie fTafflranehit un o»ur de ses lois.

Notre intendant de la marine' A beau courir cbes les Aoglob ; Puhqu*nQe fois il l'a servie, Qu'il aille et vienne à ses emplois, H en a pour toute sa vie.

Que cette ardeur, où nous convie

Un otijet si rare et si doux ,

Ne soit de nulle autre suivie ,

C'est un sort commun pour nous Ions;

Mais je m'étonne de l'époui,

11 en a pour toute la vie,

J*ai tort de tous dire que je m'en étonne; il fiindroit au contraire s'étonner que cela ne fût pas ainsi. Comment cesseroit-Û d'aimer une femme souTerainement jolie, complaisante, d'humeur égale , d'un esprit doux , et qui Faime de tout son cœur? Vous voyez bien que toutes ces choses, se rencontrant dans un seul sujet, doivent prévaloir à la qualité d'épouse. J'ai tant de plaisir ù en parler, que je reprendrai une autre fois la matière : que madame d'Hervart ne prétende pas en être quitte.

Je devrois finir par Farticle de ces deux dames. Il faut pourtant que je vous mande, monsieur, en quel état est la chambre des philosophes. Ils sont cuits*, et embellissent tous les jours. J'y ai joint un autre oiiiement qui ne vous déplaira pas , si vous leur faites l'honneur de les venir voir avec ceux de vos amis qui doivent être de la partie.

Mes philosophes cuits , j'ai voulu que Socrate,

Kt Saiot-Dié > mon fldèie Acliate,

Kt de la f^ent porle-écarlale Dllervart tout l'ornement , avec le lieao berger Verger*,

• M. dr Bonrqnnx. (.Voir de Des Maiteamx , dam l'édllioa de SaUit-trrrmomd,)

• M. de L,a Ptelalne aroit ftilt jeter en moale de terre foos le^ phM grands |>hilo«iplie!i de ranUt|ttilë. et Os biMiient l'ornenient de sa chambre. ( Séle de madame Clrirh , dans l'éditioa de» Œuereê fut^Ummes,)

' Saint Dië est mentionné de nouTean à ta lin de cette lettre. 4 Janines Vergier (La lointaine ërrit loa)ours Venter> Ba<|iiit

Passent avoir quelque muriqne

Dans le séjour philosophique.

Vous vous moquet de mon dessein.

J'ai cependant un clavecin.

Un davechi chez moi î Ce meuble von étonne.

Que direa-vous si je vous donne

Une Chloris de qd la voix

Y joindra ses sons quelquefois?

La Chloris est jolie et jeune ; et sa personne

Pourrolt bien ramener l'amour

An philosophique séjonr.

ie l'en avois banni : si Chloris le ramène.

Elle aura chansons sur rhansoos; Mes vers exprimeront la douceur de ses sons. Qu'elle ait à mon égard le cœur d'un inhumaine , Je ne m'en plaindrai point . n'étant bon déMrmaia Qu'à chanter les Chloris et les lai«er^n paii. Vous autres chevaliers tenteres l'aventure ; Mais de la mettre à fin , fût-ce le beau berger Qu'Œoone eut autrefois le pouvoir d'engager.

Ce n'est pas chose qtri soit sûre.

J'alloîs fermer cette lettre, quand j*ai reçu celle que vous ni'a\*ez fait l'bonneur de m'écrire; et ce que je dis au commencement n'est qu'une réponse k quelque chose qui me concerne dans la vôtre à madame de La Sablière. Si j'eusse vu le témoignage si ample d'un souvenir auquel je ne m'attendois pas , j*aurois poussé bien pins loin la figure et l'élonnement; ou peut-être que je me seroîs tenu à une protestation toute simple, qu*il ne me pouvoit rien arriver de pins agréable que ce que vous m*avez écrit de Windsor'. Il y a plusieurs choses considérables, entre autres vos deux Anacréons, M. de Saint- Évremond* et M. Waller^, en qui l'imagination

à Lfon , de Huiles Vergier. roattre cordonnier, le 5 Janvier 1688 ; il vint à Parts , m fit recevoir bacbeier en S« bonne, montra d'abord la nnMiqne , fax emolle préccple«r de II. d*llervard, et resta danii sa maison comme ami. U fut fait , par II proleetton de M. de Setfçn^laf. oororolssaire de marine . pais présiéent dn conseil de commerceà Donken|ne. U fbi wsssslné à Pi* ris, dans la nnit da S3aa 2S aoAt. et non d« 16, comme l'a dtt l'aotear de sa vie. et Bmsette dans les Lettres de J-B. Koossean. t. n. p. 517. Voyes VHUMre dé la wU H de* 9wvrm§tm dêLaPtmUrine.tjnMèmeéàHÙofa, 104, p. 404, noief.

• La coar d'Angteterre ^toét alors à Windsor. Barillon , ambassadeur de Pranoe. et im (n^nd nombre de personnages qni la fréqnenloient . j r^atdoienL Saint •Bvremond composa à cette éf Knpie on dialogue en vers , pour se plaindre de l'absenoe de madame de Masarin, qui ^toit partie de Hiadsor, avec M. de Bonrepanx . pour se rendre à L.oodres. Voyei les CBU' tre* de Saini-Évremtmd . t V. p. 161.

• Charle» de Saiut-Denis de Goast . sieur de Salnt-évreniond , naqnit le l*r avril I6IS. el mourut à Londres le 90 septembre- 1768. Des Maiseanx . son ami , a écrit sa TIe et a donné 11 meilleure édition de ses Œovres . 1757, Il vol. ln-13.

1 Edmond WaHer naquit le 3 mar» f 6MI , à CoMOU . dan»

ŒUVRES DIVERSES

et Tamour ne finissent point. Quoi ! être amoureux et bon poêle à quatre-vingt-deux ans? Je n'espère pas du ciel tant de faveurs. C'est du ciel dont il est fait mention au pays des fiables que je veux parler ; car celui que Ton prêche à présent en France veut que je renonce aux Cbloris , à Baccbus, et à Apollon , trois divinités que vous me recommandez dans la vôtre. Je concilierai tout cela le moins mal et le plus long-temps qu'il me sera possible ; et peut-être que vous me donnerez quelque bon expédient pour le faire, vous qui travaillez à concilier des intérêts opposés, et qui en savez si bien les moyens. J'ai tant entendu dire de bien de M. Waller, que son approbation me comble de joie. S'il arrive que ces vers-ci aient le bonheur de vous plaire (ils lui plairont par conséquent), je ne me donnerai pas pour un autre , et continuerai encore quelques années de suivre Chloris, Bacchus, Apollon , et ce qui s'ensuit ; avec la modération requise , s'entend.

Au reste, monsieur, n'admirez-vous point madame de Bouillon , qui porte la joie par-tout? Ne trouvez-vous pas que l'Angleterre a de l'obligation au mauvais génie qui se mêle de temps en temps des affaires de cette princesse? Sans lui ce climat ne l'auroit point vue' ; et c'est un plaisir que de la voir disputant, grondant, jouant, et parlant de tout avec tant d'esprit que l'on ne sauroil s'en imaginer davantage. Si elle avoit été du temps des païens, on auroit dëifié une quatrième Grâce pour l'amour d'elle. Je veux lui écrire , et invoquer pour cela M. Wal-

Herdfordshire . et mounit à Beaconfield le 21 octobre 1687, c'est-à-dire moins de deux mois après que La Fontaine eut écrit celle lettre.

< Ceci prouve que la duchesse de Bouillon ne passa pas alors en Angleterre seulement pour le plaisir de voir sa sœur, ainsi que le dit Des Maiseaux dans la Vie de Saint-Évremond , 1. 1 , p. ISS. Ses galanteries occasionoient entre elle et son mari de fréquents orages. (Voyez à ce sujet Chaulieu , OEuvves , édit de 1774. in-8o. t. II. p. 129.) Saint-Évremond lui-même, t. V, p. 243, nous indique assez clairement le moUf de l'exil de la duchesse de Bouillon. Le marquis de Miremont et le comte de Roye jouèrent un grand rôle dans cette affaire. On trouve dans le Journal de Dangeau, L I, p. 230, sous la date du 12 septembre 1688, le passage suivant X « Madame de Bouillon, qui est en Angleterre . a fait demander au roi , par M. de Seigneiay, la permission de s'en aller à Venise. Le roi a répondu qu'elle iroit par-tout où elle voudroit, hormis à la cour et à Paris. » Déjà la famille du duc de Bouillon avoit forcé sa femme d'aller se retirer dans un couvent à Montreuil , près d'Arqués en Normandie, à la suite d'mie aventure galante . publique . et scandaleuse, avec Louvigny, frère cadet du comte de Guiche.

1er. Mais qui est le philosophe qu*dle a en ce pays-là? La description que vous De&i> tes (le cette rivière sur les bords de laquekci va se promener après qu'on a sacrifié ]oBg4a^ au sommeil ; cette vie mêlée de pfaikNO|iè, d'amour, et de vin , sont aussi d'un pode; et vous ne le pensiez peut-être pas être.

La fin de la lettre où vous dites que M. Wi 1er et M. de Saint-Évremond ne sont ccmteolsqie parcequ'ilsne connoissent pas nos deux danei', me charme. Aussi je ti*ouve cela très gà»A,û le ferai valoir dès que l'occasion s'en prëseolai Sur-tout je suivrai votre conseil , qui m'eihrte de vous attendre à Paris*, où vous revioMira aussitôt que les affaires le permettront

M. Hessein a la fièvre ; elle lui a duré c» tinue pendant trois ou quatre jours, et pv a cessé : puis il est venu un redoublemeiit^ nous ne croyons pas dangereux. D avoit ëlé oigne trois fois jusqu'au jour d'hier. Je nesaspii si depuis on y aura ajouté une quatrième saigÉe. Il n'y a nul mauvais accident dans sa mafade^.

Je ne doute point que les d'Hervarts a b Saint-Diez4 ne fassent leur devoir de vous éent Ce seront des lettres de bon endroit, etâba que je n'en sais qu'un que je puisse dire naileur. Je vous le souhaite. Cependant, monâoi; faites -moi toujours l'honneur de m'aiiDer,â croyez que je suis , etc.

Page 1