X\X. — A LA MEME
ISotPinbre leMH.
J'ai reçu, madame, une de vos lettres, qui est sans dale. Klte est si pleine de tendresse ù
lin nnaocM. U miniuUde siW H Vabbt scnlrn Mimt dr> nicmn U«i lUnmlitrt. Voyci Mmitlrn fniur iirTtrii l'hitloire du dix-irplIrmetUtle. t. l,p,*J. — nicim. MAsulcri trereli. MU. du (TM, L 1. p. 3BI. — OEutrit dt loltaife. dlLihiIlniuuinl. t. XltUf. B.—atauil manMtri-il dr chanmt f Htif H» rt MifDrti|ii« , t. PI. p. Bl ri SX. • V\ne &e nudirae Ultkh : elle Inl tiettr. iImh In truUmmli ^li |diiirl([nurruHpWlé:«ncfprnliiti: vile clu|!rtni|>v- lui Il iroorlullr ir- m mW 1* ilitiniiliui t w renbi-nm Jjii ■
mon éf;ard , et de toutes choses qui me doivent iHie îufiuimenl agréables, que je voudroisen i"©tenir une que je vous éaivis il y adix joui-s, et qui ne vous a été envoyée que samedi dernier. J'ai vu mademoiselle Thérèse depuis cela , non l>our nbcir ù vos ordi-es , mais pour mon plaisir, et li-ès grand plaisir. Elle avoit le plus beau tcinl que fille que j'aie vue de ma vie. No vous allez |>as imaginer que nous nous laissions mourir de chagrin pendant votre absence. C'est une chose qui se dit tuujoui-s , et qui n'arrive jamais. Je suis au déses[}oir de vous avoir fait les remontrances que je vous ai faîtes : non qu'elles ne soieni raisonnables ; mais votre lettre ne permet pas qu'on éconu- la raison en façon du monde, et vous renverserez l'esprit de qui vous voudrez, et quand vous voudrez, fAt-cc un philosophe du temps pasMi. Il me semble, par la »titre, que vous ne voulez point de rëpunse ; lar vous dites que vous ne me marque/, jioini le lieu oii vous éles. Cependant on voiB y a envoyé ma lettre*, et d'autres encore. Oa J ne se sauroit imaginer une plus agréable cunt- ^ pagnic (}ue celle que vous avez. Dieu vous b conserve, et ramcnez-Ia au plus tâl, si vous m'en croyez : non ijue la campagne doive finir loul- ;i-l'heure; mais, comme on dit (pie le prince d'Orange' s'en retourne en Anjflelerre, nos princes et nos grands seigneurs poiirroient bien s'en revenir au plus vile. Je n'oserois m'étendre sur le diapitre qui vous a fait partir, et qui vous pourroit arrêter un (leu trop longtemps; il me paroit, par la vâtre, que vous ne le souhaitez pas. Je veirai souvent mademoiselle votre fille, et pensci'ai un peu plus sou- \eutàvous, bien certain que, du votre pan, vous n'avez garde de m'oublier.
h- «Htvml il'liTTi^ia . irii iiKc prit Iv mOt. Votrt l'WiMiv dl I la rtffldri oun-agei itt t.a nmUtlHt , IraUMiK AUUna . ttU, f hf*>, p, 477.
■ l.n|iri»r* d'Oraon' >'^iit( d'ihonl train m tiwtcfmt,. m mot, piHir arolruiiF FOlrvinj* (TKle nucljarlall ' '' jr rrloiuiM rn l<M nrt rln InlaHkiai ha>l))n>. Il mil 1 If Kl oclulirr: rt cette drcnmUiKP d^lmnlnr l-pea-pten H ' lUIr decrti'' kllni. Vujron Mlano. M/niairr il'un tagagntr fn fngititrrt. (flM. In-lll.p. MU-.Artt de Jae^utt II , i" fret let .V^nslm ArlU de ta Muta.
OEUVRES DIVERSES