‹ Œuvres complètes, avec des notesChapitre 654 sur 670 · XXXII.. — AU MEME · texte numérisé non relu

XXXII.. — AU MEME

MoNSBICNEUn,

Je n'ai différé d'écrireàvotre altesse sérénis- Mme que pour ne pas inlerrompi-e une attention qu'apparemment elle donne à ce qui se passe te long du Rliin*. Cependant, comme votre esprit embrasse un nombre infini de choses tout ù-b-fois, il n'est [las impossible que mon tribut ne soit reçu de vous favorablement, aux endroits du moins qui vous scmbleiont les plus digneii de vous attacher. Je souliaiteruis quei» fussent ceux où je vous entrelieudrai de vousmême. Si quelque peu d'amour-propre appor* toit quelque tempérament à votre mérite aussi

' Poiir le» MalL'dMwiimili rtlMih * crttB Irtlre on daUcoa-

^ EMm H pounulTOII nc< aoUTlté. El le PaUUiul i«ull e thUIre de oouteaiu Incemlirt et du nuumtu nta^ti. n Balwukif . aitlairt du reçut d» Ltait Xîr, I. Il, Hi cl le* JHAMliMittuimgMii.mB 11 data (kl 3 ]alii

bien <ju'ii la iléticatesse de votie goAt, on cnlreprendi-oit qiteIi|uefois de vous louer; mais le J trop <resprit et la modestie vous foui tort. Je 1 trouve éti'ange que u-tte dernière veuille s'op- ^ poser aux éloges dont les autres vertus sont dignes, et qu'elle se fasse toujours valoir au préjudice de ses compagnes. Voilà sans mentir une contrainte qui est trop dure, et qui approclic en quelijue façon de la tyrannie. Je m'en plaindrai plus au long dans une lettre qui suivra de près celle-ci, et on j'ai résolu d'examiner, en académicien, le bien et le mal qu'il y a d'ordinaire dans dos louanges. Un plus lialiile qu<? moi sauroit si bien apprêter l'encens, que vous auriez honle de le rcFiiser. J'y emploierai quelque jour tout ce que j'ai d'ail; el, en attendant , ajp^iez UD i-clianlillon de celui que je destine ù la princesse" que vous aimez, et q vous a continuellement dans son souvenir.

Ccpcodanl mou art eil ici Bien au-desoin de la nialiAn.

Je n'oni reprend rai pesauuj De louer BourboD laul enlilTe.

DleplaII;ilircstpoiiildc txewn Qui n'en reodeul un Ii^uiuiuuaue.

De rodouBiu ctiamiei Taiuqueun Lea GnKu [oDi lear npauagc.

Bourbon tait sur uoin vtercar ITiie ainiatile el douce pulnanco ; Elle mtil lani ] peiuer :

Que taii-elle kinqu'elle ) penM l

En le* jcDi nn (eu lait IttoiiHin, De qui iDule ame «•■ Irlbulairc.

Celui iiui brille en le* iliKxiim K'eat pu niuioi asarC de (lUIre.

J« ne Mniti«ii*d'»iilrérnl, Fond^ HIT dei nUauiw [luiaaBUa.

QtM) >ana ta iMUlM de l'equil C«I1m du aaqiawHiltaaeniwmlw-

Cdoi-cl Ml nllre l'aïuuur;

Hab l'anire wnpMiv iiii'Il ne meure ,

• Mark-TMifce de Booitmi . que le iBince U

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