D’ainsi mourir
14. 60-78 d’un monarque Alexandre | 84 Et vivre peu, d'un monarque Alexandre | 87 D’un grand Cesar, ou d’un foudre Alexandre
1. Tout ce sonnet est inspiré par Ovide, Amores, II, x, fin, depuis = « Felix quem Veneris certamina mutua perdunt ».On trouve là.le-mou=… vement du 2°quatrain : « Induatadversis contraria...», et celui du 1° tercet: « At mihi contingat... » Peut-être Ronsard s'est-il égalementsouvenu de Properce, I, vI, 27 et suiv. =
2. Ce sonnet et les dix suivants, dont je ne donne ici que l'incipit,… avaient déjà paru en 1552. Voir leur texte princeps et leurs variantes au tome IV de la présente édition.
Estre indigent, & donner tout le sien (Voir tome IV, p. 75) Œiül, qui portrait dedans les miens reposes (Id., p. 76) Si seulement l’image de la chose (Id., p. 70) Sous le crystal d’une argenteuse rive (Id, p. 71) Soit que son or se crespe lentement (Id, p. 77) ; LXCI De ses cheveus la rousoïante Aurore (d:, p: 79) LEXCII Avéques moi pleurer vous devriés bien, Tertres bessons, pour la facheuse absence | De cette là, qui fut par sa presence 4 Vôtre Soleil, ainçois qui fut le mien :. s Las ! de quels maus, Amour, & de combien
3. 67-87 De ce bel œil, qui fut par sa presence 1. Ce quatrain nous apprend définitivement que Cassandre Salviati
LXCII. — Éprrions : Les Amours 1553, 1557 (Rouen). — Œuvres, Amours, 1° livre, 1560 et éd. suiv.
1. 78 D'un mesme dueil 84 Suivant mes pleurs 87 Veufve maison pleurer vous devriez bien
2. 84 Triste maison 87 Comme je fais, pour la fascheuse absence est venue voir son poète au manoir de la Possonnière vers 1552. Les
Perdant le feu, dont la drillante flame:
Seule guidoit de mes pensers la nef 2.
Depuis le jour, que je senti sa braise,
Autre beauté je n’ai veu, qui me plaise,
Ni ne verrai. Mais bien puissai-je voir Qu’avant mourir3 seulement cette Fere 4
D'un seul tour d'œil promette un peu d’espoir
Au coup d'Amour, dont je me desespere.
Quand je vous voi, ou quand je pense en vous, [p. 108] Je ne sçai quoi dans le cœur me fretille, Qui me pointelle, & tout d’un coup 5 me pille L'esprit emblé d’un ravissement dous.