Pensant l’Amour estre œuvre d’escritoire
1. Pour cette raison il avait déjà comparé son supplice à celui de Prométhée (tome IV, pp. 16et 17.)
2. V. ci-dessus, sonnet LxCvI, note 2.— La périphrase vient de Virgile, Géorg. II, 402 : Atque in se sua per vestigia volvitur annus:
3. C.-à-d. : Oui, ily a septans jour pour jour que je mordis à l’hameçon.
4. Ce quatrain est imité de Pétrarque, s. Dicesett” anni (début):
s. Ainsi Ronsard a lu le canzoniere de Pétrarque de très bonne heure, mais il ne croyait pas d’abord à la sincérité de son lamento amoureux. On sait par ailleurs qu’il trouvait alors cette œuvre malsaine pour la jeunesse (v.le tome II, p. r91)et désirait cependant que sa maîtresse la « seust par cueur » (v.le tome I, p. 6).