Le dieu Amour
Te EST
Pour me punir, un tel soin me cacha Dedans le cœur, qu’onque puis je n’eus joïer.
Mets en obli, Dieu des herbes puissant?, [p.241] Le mauvais tour que non loin d’Hellesponte Te fit m’amies, & vien d’une main pronte Garir son teint palement jaunissant.
Tourne en santé son beau cors perissant.
Ce te sera, Phebus, une grand’honte, Sans ton secours, si la ledeur surmonte L’œil qui te tint si long tans languissant 4. En ma faveur si tu as pitié d’elle, Je chanterai comme l’errante Dele