C.-à-d. : pour arriver à conciliation
. Cf. Homère, I/. IX, 120 et suiv.
. Cf. Homère, 11. XII, XV et XVI.
4. Cf. Homère, IZ. XVIIL et XXI. Ces deux derniers vers rappellent celui ae : Quicquid delirant reges, plectuntur Achivi (Epist,I, II, 14).
Le trampant dans l’eau Stygienne, Et dans la rage Lybienne D'un cruel lion affamér.
Certenement la vierge Astrée N’eut point quitté nôtre contrée, [p. 250] Et les foudres tombés du ciel N’eussent accablé les montaignes :
Toujours fussent par les campagnes Glissés les dous ruisseaus de miel.
Le cheval au milieu des guerres N’eut point ronflé, ni les tonnerres Des canons n’eussent point tonné, Ni sus les bornes des provinces Le choc armé de deus grans princes N’eut point le pasteur étonné 2.