‹ Œuvres completes. avec introduction et commentaire (volume 2)Chapitre 150 sur 203 · A AMBROISE DE LA PORTE PARISIEN · texte numérisé non relu

A AMBROISE DE LA PORTE PARISIEN

Mon Dieu, que malheureus nous sommes, Mon Dieu, que de maus en un tans Offencent la race des hommes,

Semblable aus fueilles du printans, Qui, vertes, dedans l’arbre croissent, Puis dessous l’Autonne suivant, Seiches, sous l'arbre n’aparoissent Qu'un joüet remoqué du vent?.

Vraiment l’esperance est mechante, Toujours mechante elle decoit,

Éprrions : Les Amours (appendice) 1553, 1557 (Rouen). = Œuvres, Odes, 2° livre, 1560 et éd. suiv.

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