Seiches à terre
10. 84 D'apparence elle nous decoit | 87 D'un faux masque elle nous deçoit
1. C’est le fils aîné de la veuve Maurice de la Porte, éditrice des Amours de Ronsard. Il s’occupa personnellement d'éditer la musique quimles accompagnaiten 1552 (v. le tomeIV, p. 189). Ronsard luiadressa encore en 1553 Pépitre Encependant que le pesteux automne, et Magnÿ Lunede ses Gayelez, à propos des Folastries de Ronsard. On le connaîtsurtoutpar son frère Maurice, qui en parle dans la dédicace des Dialogues de Tahureau (1565) et dans ses Epitheles francoises (1571). 11 mourut en 1555 à 28 ans.
23 Comparaison qui vient d'Homère, 1/. VI, 146; XXI, 464. Simonide de Céos l’a paraphrasée pathétiquement (v. ci-après note du vers 28): Ronsard la reprendra, en nommant Homère, dans l'Hymmne de la Mort 555). — Le vers 8 rappelle l’hémistiche de Virgile « rapidis ludibria ventis » (En. VI, 75).
- nide d’Amorgos par le Florilège de Stobée, XCVIII, 16. Cf. l’éd. des”
De tous côtés la Parque noire Devant le tans sillant nos yeus, Maugré nous, nous envoie boire Les flos du lac oblivieus : :
Mesmes les Rois si crains en guerre Dépouillés de veines & d’os, Comme nous viendront sous la terre Devant le trône de Minos 2.
C’est pitié que de nôtre vie :
Par les eaus l’avare marchant
Se voit sa chere ame 3 ravie,
Le soudart par le fer trenchant : [p. 265] Cetui d’une langueur se mine,
Et l’autre d’un soin nompareil,
Et cetui là par la famine
Pert la lumiere du soleil 4.