‹ Œuvres completes. avec introduction et commentaire (volume 2)Chapitre 57 sur 203 · par erreur Et puis dit (1623 corr · texte numérisé non relu

par erreur Et puis dit (1623 corr

1. Cette strophe s'inspire de Catulle, Epithal. de Thetis et Pelée, 252 etsuiv., et d'Ovide, Mét., IV, 25 et suiv.; Ars amat., 4x et suiv. (épisode de Bacchus et d'Ariane). Sur le caractère populaire de Silène, cf. Decharme, Myth. gr., p. 451.

Remarquer que toutes les rimes de cette strophe sont féminines. L'absence d’alternance régulière dans le genre des rimes se retrouve d’un bout à l’autre de cette pièce; elle résulte de la liberté complète du rythme strophique, qui est une des lois de la poésie dithyrambique (v. ci-dessus la note du vers 16).

2. C.-à-d. Silène, toujours représenté comme un vieillard ivre (Œuripide, Cycl.; Ovide, Mér., IV, 26).

3. Fidèle au principe exposé par Du Bellay dans la Defence GL, ch. vr), Ronsard a francisé le nom grec DeuéÂn en rendant atone la syllabe finale (déjà vu au tomelll, p. 207, vers 434). Nous disons aujourd’hui Sémélé. |

4. Du grec Oipuic, doué d’une double nature, masculine et fémi= nine; les Hymnes Orphiques l'appellent ainsi pour cette seule raison qu’il était hermaphrodite (éd. des Orphica par Éug. Abel, P- 74, XXX, 2).

Foulent d’un pié barbare,

Où la Thrace se separe

En deux,

Du flot glacé de Hebre le negeux :.

Jach ïach Evoé,

Evoé ïach ïach.

Il me semble qu’une poussiere Offusque du jour la lumiere, S’elevante par les champs Sous le pié des marchans 2.

Evoé, Pere, Satyre,

Protogone, Evastire, Doublecorne, Agnien, Oeiltoreau, Martial, Evien, Portelierre, Omadien, Triete 3,

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