BI. par erreur pi vieillard
1. Dans les mystères d’Eleusis, le culte de Bacchus était allié à celui de Cérès. Cf. Aristophane, Gren., 1’ chœur.
2. C.-à-d. : comme des bêtes sauvages. Cf. Euripide, Bacch., 699 et suiv.
3. On lit bien : d’un pié veillard (c.-à-d. qui veille, éveillé); et c’est Je Vrai texte, traduisant l'expression de Marulle : «insomni pede ». 4. Ces deux strophes viennent de Marulle, op. cit. : Tibi vomer uncus debet, tibi spicifera Ceres, Tibi jura, tibi urbes, tibi mens bona nescia sceleris, Tibi impotentis male perpetiens animus heri.
Tu robur consilio addis, tu numina supero Reperis Olympo primum, tibi sancta Mimallonum Cohors insomni lustrant gelidam pede Rhodopen, Nimio divulsos raptantes impete vitulos.
Mille cœurs de Poëtes divins 1, Mille Chantres, & Devins, Fremissent à ton honneur :
Tu es à la vigne donneur De sa grappe, & au pré
De son email diapré.
Les rives par toy fleurissent, Les blés par toy se herissent, O Alme Dieu?,
En tout lieu
Tu rens compagnables
Les semances mal sortables 3.
lach ïach Evoé,
Evoé ïach ïach.
Tu repares d'une jeunesse La vieillesse Des siecles fuyans par le Monde, Tu poises cette Masse ronde,
O Daimon, & tu enserre’
L’eau tout au rond de Ja terre,
Et au milieu du grand air fortement Tu pens la Terre justement 4.
lach ïach Evoé,
Evoé ïach ïach.