que ta folie afole (et affole
22° 84-87 Heureux qui peut partes traces errer
23. $o Ô muse (53 corr.) | 55-78 Voire & si doit par sa douce parole |
84-87 Celuy se doit d’une docte parole(Bl. a gardé la corr. de 1597-1630 Celuy là doit mais en mélant la fin de la var. de 55)
25-30. 84-87 Pour t'avoir servie, Tu as de ma vie Honoré le train: Suivant ton escole, Ta douce parole M'eschaufla le sein
1. Développement de ce vers d’Horace : Non sine dis animosus infans (Carm. III, 1v, 20). Nombreux sont les passages où Ronsard proclame qu'ilest né tete voir surtout l'hymne de l’Awfomne et le poème 4 Pierre Lescot (BI: V , 188; VI, 191).
2. C.-à-d. : a nourri (peu — pu, participe passé de païtre, usitéencore dans le composé re-pu).
3. C.-à-d. : Et même ainsi il doit (cf. Bl., IV, 61, vers 16).
4. C.-à-d. : sans mérites, sans que j'aie rien fait pour le mériter.
5: C.-à-d. : d'apprendre les textes anciens et de les suivre à la lettre.
Dieu est en nous, & par nous fait miracles, Si que les vers d’un poëte ecrivant,
Ce sont des dieus les secrets & oracles, Que par sa bouche ils poussent en avant:.|[42 r°}
Si des mon enfance Le premier de France J'ai pindarizé ?,
De telle entreprise Heureusement prise, Je me voi prisé.
Chacun n’a pas les Muses en partage,
Ne leur fureur tout estomac ne point,
A qui le ciel a fait tel avantage
Cacher son bruit sous l’obscur ne doit point 5.
Durable est sa gloire, Et de sa memoire
32-34. 55-60 Si que les vers d’un poete furieus Ce sont des Dieuslles plus secrets oracles Que par sa bouche ilfs] montrent à nos yeus | 67- 78 Si qu'un poëte & ses vers furieux Sont du haut Ciel les plus secrets oracles Que par sa bouche annoncent à nos yeux | 84-87 D’accords meslez s’egaye l'Univers : Jadis en vers se rendoient les oracles, Etdes hauts Dieux les hymnes sont en vers | BI. a mélangé 55 et 67.