LIVRE I, ODE XVII ISI
Amour, qui nature eveille, Amenant pres de l'oreille
La coche des trais ardans?, Ées pousse de telle sorte Que la poitrine est bien forte S'ils ne se fichent dedans.
Adonc la gent emplumée,
Et la vagabonde armée, Contrainte du dart vainqueur, Ni dans l’eau, ni par les nues, N'etaint les flammes venues Bruler le fort de leur cueur2.
La charette vagabonde
Qui court sur le dos de l’onde, Oisive au port paravant, Lachant aus voiles les brides
57: 78 La poincte des traits ardans | 84-87 Son arc prest à descocher,
58-60. 84-87 L'’enfonce de telle sorte, Que la poitrine est bien forte Qui resiste à tel archer
61. $5-y3 Du ciella grand” bande ailée | 78 Du grand ciel la bande aïlée | 84-87 Du grand air la bande ailée