‹ Œuvres complètes, avec notes et commentairesChapitre 30 sur 46 · Et cette pasâiûo quelle est-elle?—* Poui?cz · texte numérisé non relu

Et cette pasâiûo quelle est-elle?—* Poui?cz

CHANT aiXIEME. 515

VOUS bieà faice une 'pareille demancle? *^ C'eftt la dévotion. — Je continue. Comme je le disais^ au commandement d'un seul bonhomme^ eetteobarmattte élite der damé» venues de toutes les centrée» s'avançait d'un re^rd ibélftttcblique et virginal, d^u«i pas leni et inajestueux', sismbkible aux tig'éa^ de né-nnpliar flottant sur ua ruisseau^ oa plutdt sur un hi£.f car les ruisseaux, ne coulent paa lentement*

34;. Maia quand eUes euirent g^gné leurs appavtemens , et que leiir& gardiens se furent' éloignés^ elles commesnoèrent à profijter- dd la trêve établie pour quelques instaas entre: elles et la serviiode; et ^ semblables à des oiseaux , d^s eiifens ou des bedla-p mités ' en liberté , à des vogues au lever de la mar) rée^ à toutes les femmes affiranchies d'entrav«a (les» quelles- y' apràs tout, ne servent pas à grand'cbose)^ ou. bsen enfin à des Irlandais à la foire , ellç» se mirent à cbanter, danser, joueV) rire et babiller.

35. Leur entretien nécessairement eut pour but principal la nouvelle arrivée r ses formes y sa obeve^ lure , son extérieur et toute sa personne : les une» pensaient que s(hi costume ne lui allait pas fort bien, et s'étonnaient dé ne paavoirdfanneaux à sesoreilles^ les. autres disaient que ses années touchaient à«l€»r étéy tandis que d'autres soutenaient qu'elles n'avaienjl pas cessé d'être à leur printêms; celles-ci lui tpou-r vaieat dans la taille qudque cbose de tropmale , el'

} Les' fous de la niaisott de BedlAm.

Googk

celle6-là auraient voulu trouver le;mémé défaut daii^' toute sa penionhe.

36 « Maia aucune , après tout , h^hësitait a décla* rer qu^elle ne fut en effet ce qu'annonçait son cos«^ tume^ une demoiselle jolie , frâicbe, excessivement beUe^ et comparable à tout ce. que la Géorgie avait enfanté de plus ravissant/ Elles ne savaient comment- GuUeyaz avait pu être assez ;aveuglé pour acheter une esclave .qui (si sa hautesse venait à s*ennuyer de son épouse) pourrait bien un jour lui ravir la moi-, tié de son tràne ^ de sa. puissance et de tout le reste.

37/ Mais ce qu'il y eut de plus étrange dans cette troupe virginale , c'est qu'après avoir examiné sous tous les aspects leur nouvelle compagne', et malgré les inquiétudes soulevées par sa beauté , toutes s'accordèrent à lui reprocher moins, et beaucoup moins d'imperfections qùd n'en trouvent ordinairement les personnes. dô leur aimable se&e dans une nouvelle connaissance , quand , après avoir fixé sur ^clle un chrétien ou infidèle regard , elles se résument en la déclarant la plus laide créature du monde. ^ - .

38. Cependant) comme toutes. les autres, elles avaient leurs petites jalousies ; mais en cette occasion f avant d'avoir pu rien apercevoir sous son dé^ guisement 5 et soit par Tefifet d'une sympathie aveugle et irrésistible^ elles sentirent toutes une espèce de douce concaténation, comme celle du magnétisme, diabolisme , ou tout ce qu'il vous plaira ; — ^ ne iioi|S fjuerellons pas sur ce point. ' '

39. Ea tout cas, elle» éprouvaient toutes pour leur nouvelle conîpagtaïc quelque chose de nouveau; une certaine' affection sentimentale extrêmement pure y qui leur inspirait^ de concert ^ le désir de lavoir poiir sœur; quelques-unes cependant auraient mieux aimé l'avoir pour frère, et si elles se trou-* véient dans leur doux pays de Gircassie y elles Faur raient bien volontiers préféré > pensaient-èlles encore^ au padisha ou au pacha.

' 4^* Au nombre des plus disposées à cette sorte d'amitié sentimentale. On remarquait Lolah , Ka- ' tinka et Dudù ; toutes trois belles^ — - et (pour sauver içi.une description) aussi belles qiiè pourraient le demander les jugés du goût le plus ptir. Bien qu'elles différassent de formes , d'âge , de climat, de patrie et dé tempérament y elles s'accordaient à admirer leur nouvelle connaissance.

41 . Lolàh était brune et ardente comme les Indiennes; Katinka, née en Géorgie, était blanche et rosée , aux grands yeux bleus., aux doigts et aux bras charmans, aux pieds si petits qu'ils seniblaient faits non pour marcher sur la- terre, mais seulement pour l'effleuré^. Quant à la figure de Dudù , elle semblait devoir par&itement s'encadrer dans un lit; on remarquait en elle un peu d'embonpoint, d'indolence et de langueur ; mais sa beauté n'en aurait pas moins suffi pour vous ravir la santé.

42. Bien qu'on l'eut volontiers prise pour une Vjénus endormie , elle était parfaitement capable de

37g DON JUAN.

tuer le somateil \ dans ceux qni 5e açraieUt arrêtés à coAtempler se» jovea rayksaiites de fraicfaenr, woù fipoQt atti<]Qe, €t «on nez formé sur let detainar de Phidias. Sks formea^ il est Trai, offraient peu d'angfea à la vue ;. peul«^re aorak-eUe pu être ineina gratte » mais elle n'avait rien de trop, et Fan n'aorait pu dire ce qu'il était possible de lui enlever ,saas la priver d'un darme..-

43. Sans être vraiment 6>rl animée , elle ravissait nette esprit comme les doux rayon&d'utt jour de mai ^ ses yeux n'étaiaoït pas très-scintilluia; maia à demi fermés » ils jetaient ceux qui les remarqimient dana un invincible délire. On eut dit que son regard, (cette comparaison est toute neuve) s'écbappait du marbre ; et que semUableà la statue de Py^gmalion, avanl que la lutte enti^ le mortel et le martire ne fut terminée;» elleessayait la vie timidement et pour la première fois*

44. Lolah demanda, le nom: de la nouvelle. demoiselle! -*— (c Jùani^» » — Fort hten y la nom était assez joli. Kaiinka ^^ dé son coté ^ voi:dut savoir dp quel pays elle était. — « De l'Espagne. •*- Mais ou est D l'Eapagne? — Ne faites pas de ces demandes, et )» ne révèles pas ainsi votre ignorance géorgienne^ » interrompit brusquement Lolah , en s'adressantà la pauvre Katinka : « L'Espagne est une ile près de i> Maroc , entre VÉgypt» et Tanger. »

' «Pai cm entendre nne voix qm. r^taît : « Tu ne donuira» ploi . » Macbeth tae Ifi sommeil , le sommeil de Finnocence , etc. »

{Macbeth, acte ii, scène i".)

CHAJJTT SIXitjlE. 579

45. Dudu nie dit riesi^ mais cHe «'assit derrière Juiafina ; et tout en joaaid; avec son voile cm ses che»revix f elle la regfatdait en soupirant , comme si elle eàtf;émi de voir nae si bôlle créature jetée au milieii d'elles^ sans amie, sans guide, et enoore tc^e confuse, en prévoyant ies charitables nemsrques prodigpiées en ^ôt pays aux traits et à la tournure des iBta&eureuses étran,gères.

46. En ce «loiBeDit, la mère des vierges s'^ppro-* eba. <c Mesdames , dit-^efle^ il est teœs d'idfer' re^ » iposer. Vous, nmcfaèré^ a^onta-t^elle en s'adressant » à lioanha , je ne sais trop comuieiit je vous placerai « )» Nous ne savions rien de votre arrivée , et tou|ies les » couches sont occupées. Vous partagerez donc la » mieniie, et demain, dès le matin^ vous ttôuterez )) :a votre disposition tout ce que vous pourrez déa sirer. »

47. Ici Lolah intervint : «Maman, vous saveis que » vous ne dormes pas aisément ^ et je ne consentirai » pas à ce jqne personne rende encore votre sommeil^ » plu« léger : je prendrai Juanna ; nous sommes plus » ran>ces à jioxts deux que vous toute «èule^ *~- ne » me refusez pas, je saurai bien prendre soin de » votre jeune fille. » Mais ici Katinka râppda avec vivacité -, « qu elle avak de la compassion et un lit ^ » tout aussi bien i^e Lolah. »

48. « D'ailleurs je hais de dormir seule. — Et » pourquoi cela ? dit la matrone d'un air sévère. — ))Par crainte des revenans, reprit Katinka-, je.voisu

1» toujours, un fentâme à chaque pied de mou lit , » et cek me donne les plus mauvais rêves deGuè- » bres, de Giaours^ de Ginneset de Goules. \»t La dame répondit : « Elntre vous et vos réves je crains » bien que Juanna n'en puisse frire un seul.

49. « Vous , Lolah , vous continuerez à coucher y seule , et cela pour des raisons qu'il n'est pas à » propos d'exposer : vous aussi f Katinka^ jusqu'à » nouvel ordre. Je mettrai Juanna avec Dudù , qui D est. tranquille , aocommodante, silencieuse et mo- D deste , et qui ne remuera ni ne chuchotera de toute » la nuit. Qu-en dites*-vous, moh.enfrnt? » Dudù ne répondit rien, car ses qualités étaient de la plus silencieuse espèce.

50. Mais elle se leva, et alla baiser entre les yeux la matrone, et sur les, deux joues Lolah et Katiaka; ensuite , avec une aimable incHuation de tête ( Ici Turcs et les Grecs n'emploient jamais les révérences ) y elle prit Juanna par la main , et alla lui mon- Jtrer leur mutuelle place de repos : cependant les

deuxautres demeuraient attristées, et restaient scan^ dalisées de la préférence donnée par la matrone à Dudù ; le respect les empêcha pourtant d-éclater.

51 . Le dortoir Coda est le nom turc ) était nue chambre spacieuse dans laquelle étaient rangés , le long des murs , des lits , des toilettes, -^-t^ et mille au-^

' Les Ginnes et les Goules sont les vampires mâles et femelles de PO-r. rient. ( Vojez plusieurs contes des Mille et Une JYuits,)

très objets que je pourrais décrire ^ attendu que j'ai tout Yu 'j mais il suffit^ -^ il y manquait fort peu de chose ' 9 c'était à tout prendre' une- salle somptueuse^ mrât meublée , où les dames trouvaient ce qu'elles pouvéient désirer, sauf une. ou deux choses ; encore ces deux-là étaient -belles plus près qu'elles ne le croyaient. '

52. Dùdù,' cbmmè on Fa déjà dit /était une douce créature qui , sans frapper trop vivement les yeux y avait une beauté entraînante; Tous ses charmes avaient le caractère de cette perfection régulière , que les peintres ont plus de peine à saiisir que celui des figures dé]pourvues ' de proportions , -^coupsheurtés de la nature, dont la première ébauche ^ bonne ou mauvaise, reproduit cependant toujours ^expression fidèle.

53. Dudù ressemblait à un gracieux paysage de» beaux climats, dans lequel tout serait harmonie, calme^ repos, printetais et volupté. Elle. avait ce doux air deicontenlement, qui,' s'il n'est pas le bonheur,, eu approché cependant bien mieux que toutes ce» grandes et impétueuses pa]ssions> appelées; par ceiH tainés gens /e sublime* Ah l puissent-ils se trouver ji mémo d'en juger! Jai vu vos femmes et vos mers fur rieuses , et je plains beaucoup plus les maris que les marins.

* M. À. r. traduit : «t JLi phu de choses que je h* en puis décrire; car » j'ai toat TU : mais c^ett aisa. Tout était à sa pkiee. n

383 DON 2UAN.

54. Maîft^ Dudù étaii pensive plutôt que mélanccv* iique^ sérieuse piulôt que pensive^ et peiit*etiie eivfiri ptetât êereine que l'un et Fafutne. -^ Juequ'alor» ses idées ^da moins tquf senibbiit Tindiqfter, n'avsieiiS pas cessé d'être chastM. Ce qa'M y arrait en elle dq {dus étrange | c'est que ^ ms%r& sa beauté et diii-sepi ans, elle ne savait pas si elle était jolie , brune ^ pe«« lifte ou grande.; jamais elle n watt le ^uoin» da monde penaé à elle*mâme.

55«. Elle était donc d'une ouesi bonne trempe qore Vàge d'or ( tenw on l'or était inconan y et q«e p^isrtant il a aervi depuis à nommer. C'esc ainsi que l'oii a fort bien dit , hicus a non lucendà, c'est-à-dire , mm ce^u'il était ^mai^ ce ^il n'était pas. Cet«& manier^ de parler e«t mdevenue f&n à I» mode dans notre âge , dont le diable pourra bien décomposer ^ ntais jamais déterminer le métal.

56. C'est petit^tre cefan ée cuivra eariméhien, ce mélange de tonales métaux, dans^ lequel. doimnatf le bron^). Ami leeteur ! ppsse&-œor cette longue parenthèse, je «acrifierais mon ame plutôt que é» F«bpcger le moins du monder ; v^suiUez voir desmémes yens ma faute et les^vétres -, c'est-à^-dire , doBnes^-leOT une interprétation également iavorable, Mais ce n'est pat là f otre «sage , -^ ne le Alites donc pas s r-** je ne m'en soucie guère davantage.

57 . Il est'bien tems de revenir à notre narration ; j^en reprends la suite. — Dudu, av^c une bienveillance exempte de toute eçpèeed'psientaitîoB^ montraîtàJuan

OU JuanQa les difierenteê pardes de ce labyrinthe de femmes ( eUe en indiquait tontes les particalariiés, -<- let ichp^e ioouie — en paroles extréoieoient con«* ci^es. J« nai, pour peindre la.femme silepcieioset gnVuie oofnparaîson^ le toumBrremuèt^-^^eocMe^MU eUç ^smrdfi.

58. Ensuite elle donna à sa nouvelle cdopagae (je dis sa y parce que Juan était d'un double genre, du mç>âM a r wfeéraeur , œlte nemarquc sQi&:t^ )'es-*> père I poar itie.îusttfier ) uœ esquisse des usages de l'Orient, et de la chaste pureté des règles eu vertu desquelles plus un harem est uombreui: ^ plus les pu<^ diques devoirs de ehaque bette sanumnéraire der vienn0at rigoureux à reoaplir,

59. 'Là-*dessus elle donna, à Juanna un chaste bai* ser i Dudù avait la passion des baisers »— r-ét je suii persuadé^que personne ne lui en fera de reproches ; c'est uike passion diHice, pourvu qu!elle soit pvre, et outre femmes les baisers n'ont pas de t»otff^ ^-^ sinon l'absende de quelque chose de mieux. La raison et la rime joiguent votootters le &aûer ^ la féli^ çita^ TT^ je souhaite que jamais le premier àe conduise à rien de pire, . ^ .

60. Puis y avec la même innocence, elle se debar-* rassa de sa toilette » soin peu difEcile pour elle , atten-*

1 Les deid mots anglaiB / comme on peut facilement le supposer, offrent une rime plus richq. Htpwk ifit :

« Kiss rhxmes io Miss , ytfaci.as weU as verse, m

du qa'elles'habillaitavec la négligence et la simplicité (d'un eb&nt de la nature. Si par hasard elle arrêtait avec complaisance ses jeu% dans k glace, c'étsiit de même que le jeune iaon, quand f ayant vu passer dans, le lac son ombre inquiète , il s'arrête d'abord , puis revient admirer ce qu^il prend pour un nouvel habitant de Tonde.

, 61 . Chaque partie de ses vêtemeos fut déposée Tune après l'autre ^ mais auparavant elle avait offert .son aide, à la belle Juanna qui , par €;xcès de modes* tie, refusa d'en user 5 — ^ elle ne pouvait mieux répondre à une politesse, mais combien elle se prépara par-là de soufirances, combien de piqûres de ces épingles maudites, inventées pour nos péchés !

62. Elles transforment vtaé femme en un véritable porc-épic , que Ton ne touche jamais impunément. Redoutez-les surtout, ô vous que le destin réserve ( comnie cela m'est arrivé dans mes premiers jours de jeunesse) à devenir femme d'atours. *^— J'avais mis tous mes jeunes talens k bien habiller pour un bal masqué la dame que je servais^ j'avais fait usage d'assez d'épingles, le mal est qu'elles ne furent pas attachées partout ou il en eut fallu.

63. Mais tous les sage» vont traiter cela de folies , et j'aime la sagesse beaucoup plus .qu'elle ne m'aime. Je suis naturellement disposé k philosopher^ soit sur un tyran ^ soit sur un arbre, enfin à propos de tout, et pourtant je n'ai encore rien gagné près de la writé, cette vierge toujour» intacte. Que sommes*

HQue ? ei d'où ftortoii$-pqu» ? Quelle sera potrp fuUir^j et q^e^e estjtiotreacti^Ue existence? Ypîjt^ (ip^qaes^ tiom 9aiw oe^ûie renouvelées et jamais pé^olpQs*

64. Il régnait dans la çbaplirQ iip profond sîte^c^ : 4e 4iftan/c§ m distance se eoqsuniaîeQt les p&lés luniièr^es j dt le 9om»ml pl«il9Mi wx les former cbar-f mantes de lontea çi^ jpunes Leautés; S'il existe def esprits» c-wtlà'qu*iU auraiètit dû pénétrer, revêtMiS de leur plus subtile enveloppe^ ils y auraient trouvé nUe açréablf^ div^i^ion à l^urs habit^ideis sépulcrales , et iU ^uraîeqt ftii> pri^qye. 4'un meilfe^r goût qq'reçi s'ob^ti^a&t à pçnplçr um vieille riiine ou pp obscur désert.

65. Comme des fleurs d'espèce , de couleur et d'origine différentes , quelquefois réunies dans un jardin étranger , et que Von ne parvient à conserver qu'avec des peines > des dépenses, et des cbaleura excessives , telles et aussi immobiles reposaient ces nombreuses bçautés^ L'une , dont les tresses noires à peine retenues serpentaiient autour d'un front gracieusement incliné , dormait d'uii soufHé presque inff^iisible et laissait voir deç p^i4es dans i^es' lèvres entr'ouvertes.

66. Une autre /au milieu d'un rêve brûlant et délicieux, appuyait sur un bras d'ivoire ses joues vivement colorées *, son front se dessinait avec grâce au milieu de grandes et noires boucles de cheveux ; elle souriait , et , semblable à la tremblante Phébé quand elle commence à percer les nuages qui l'en-

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