‹ Œuvres complètes, avec notes et commentairesChapitre 38 sur 46 · SUPPL. AUX NOTES DU CHANT VIL · texte numérisé non relu

SUPPL. AUX NOTES DU CHANT VIL

» fit placer les pi«li0Mdes perpendiculairement sur le parapet , w de manière qu'elles favorisaiont le feu dea asaiégeans et »> arrêtaient le feu des assiégés. >» (Ibid.)

ST]^OPHB II.

M Le rfeinpait en terre est prodigieusement âeyé , à cause »» de riounense profondeur du fossé. Il ny a ni ouvrage *» avancé ni elM^min couvert, f» {Jiid.)

ATao^Bii la*

« Un ba^n de piorres ^ ouyert par une gocge très-étroite w et dp^ 1^ n^uraill^s sont fort épaisses , a une batterie case- V matée et une k barbette; il défen4 la rive du Danube. Du » côté droit de la ville est un cavalier de quarante pieds d'é<- H lévation , à pic , garni de vingt-deux pièces de canon , et qui »> déf<Qnd la partie gauche, p ^Ibid.)

8TRQPHV l3.

M Du côté du fleuve , la rive est absolument ouverte ; les » Turcs ne croyaient pas que les Russes pussent jamais avoir w une flottille dans le Danube. » (^Ibid.)

sxaopjiis a3«

On s'était proposé deux buts également avantageux par la ccoistruction de dieux balUariès sur l'ile qui avoisine Ismaïl. Le prmier, de bombarder Ja place, d'en abattre les princi* paux édifices avec du canon de qnarante-^huit , efiet d'autant plus prolHiUe,.quc la ville pétant bâde en amphithéâtre , presque aucun coup -mt serait perdu. {HzstoBre ëe la Nouvelle Russie,)

sT&oMn 94*

Le second motif était de profiter de ce moment d'alarme pour que la flottille , agissant en même .tems , put .détruire celle des Turcs. Un troisième motif, et vraisen^Uablement le

plus'plafusible, était de jeter la consternation parmi les Turcs et de les engager à capituler. (^lèùL )

8TROP.HBS a5, 36 BT 37.

Une habitude -blâmable , celle de mépriser son ennemi , fut la cause du défaut de perfection dans la construction des bat— terîes. On voulait agir promptement , et on négligea de donner aux ouvrages la solidité quUls exigeaient. (^lèid.)

STR0PHB8 98 Bt 39.

Le même, esprit fit manquer l'efiTet de trois brâlots ; on. calcula mal la distance, on se pressa, d'allumer la mècbe, ils brûlèrent au milieu du fleuve , et quoiqu'il fiit six heures du matin , les Turcs , encore couchés , n'en prirent aucun ombrage.

i^'' décembre 1790. Cette opération manquée, la flottille russe s'avança vers les sept heures ; il en était neuf lorsqu'elle se trouva à cinquante toises delà ville. (^Ibîd, )

STaOPHES 3o ET 3lr

Elle souffrit avec une constance calme un feu de mitraille et de mousquetcrîe pendant près de six heures. Les batteries de terre secondaient la flottille. Mais on reconnut alors que les canonnades ne suffiraient pas pour réduire la place : on fit la retraité à une heure, A peine la retraite des Russes futelle remarquée, que les plus braves d'entre les ennemis se jetèrent dans de petites barques et essayèrent une descente. Le comte de Damas les mit en fuite , et leur tua plusieurs officiers et grand, nombre de soldats. Un lançon sauta pendant l'action , un autre dériva par la force du courant et fut pris par l'ennemi. (^Ihid.)

STBOPHBa 33 BT 33.

On ne tarirait pas si on voulait rapporter tout ce que les Russes firent de mémorable dans cette journée ; pour compter

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