A \\. LE CONTE DE MONTALENBERT
TocqucviUc, 10 juiUet 4850.
Je n'ai reçu qu'hier, mon cher Montalembert, la lettre que vous m'avez écrite le 4 de ce mois. Je dois vous dire sur-le-champ loute la joie qu'elle m'a causée. Il y avail dans voire approbalion un accenl vifel vrai qui m'a touché. De toutes les leltres bienveillantes que j'ai recrues jusqu'ici, nulle ne m'a failun plaisir plus sensible; car je relrouvais dans vos paroles comme une vibration du mouvemenl de mon propre espril. Je suis sûr que la satisfaction que vous m'exprimez esl sincère el elle esl d'un très-grand prix à mes yeux. Vos objections