A M. LE COMTE DE MOMALEMBERT
mand^'as sur les suites de celle grande entreprise m'intéressera beaucoup.
Je dois un peu faire réparation à ce climat ; depuis midi le vent a changé, le soleil inonde de chaleur el de lumière la terre, el j^ai pu &ire ayec délices quelques pas au grand air. Ta tante te remercie de la lettre de Pans qu'elle a reçue. Elle n'y a pas encore répondu, parce que la pauvre femme a été presque autant éprouvée que moi par le voyage ; elle élail partie souffrante, et depuis son arrivée ici elle ne peut se remettre! Adieu, mon cher enfant, écris-moi souvent, et compte sur ma tendresse.