‹ Œuvres complètes d'Ambroise Paré [electronic resource]Chapitre 436 sur 482 · j- Diacath. 5. ij · texte numérisé non relu

j- Diacath. 5. ij

Olei anelh. et nard. ana § . j. fi .

Fiat çlysterium.

D'auantage on leur pourra appli quer ceste emplastre sur Iç ventre.

:3f. Mass. emplast. oxycroc. et de rn^lil. ana 5 • i'j-

Olei nard. quant. sulT. ad malaxand.

Fiat emplastr. exlendatur super alutam, et " applicetur reg. matricis.

Et si la femme est mariée , le paroxysme estant j a passé, et la femme estant resueillée i , qu'elle ayp coqîpagnie de son mari, car telle chose surpasse tous] autres remèdes : et si c'est vne femme grosse qui souffre

' Ces mots : le paroûpisme estaiii ja passé et la femme estant rcnueilUe , manquent dans l'édition de 1673, cl n'ont élo ajoutés qu'en 1675.

7^*^ LE DIX-HVITIJÉME LIVRE

suffocation, de ce reraede aura grand et prompt secours , et seur : car des autres aides n'en doit vser qu'auec grande prudence et conseil du docte médecin, depeurd'auorter, et en lieu de la compagnie de son mar

La sage-femme doit oindre ses doigts auec huile nardin , ou muguette, ou de clou de girofle, ou d'aspic meslés ensemble, auec musc et ambre gris , et ciuette , et quelques poudres subtiles et aromatiques, et les appliquer au profond du col de la matrice : et en frottant qu'elle titille ledit col de l'orifice d'iceluy, et qu'elle l'eschauffe premièrement de quelque linge. Et toutes ces choses se feront

' L'édition de 1573 contenait ici ce paragraplie :

« Mais d'autant qu'il y a certaines femmes qui pour nulle chose voudroient prendre \n clistere de la main d'vn homme, pour vne vergongne qu'elles ont de ce montrer : à

à fin que la semence corrompue , ou autres humeurs venimeux , ou ventosités (qui sont cause de ses maux) se puissent résoudre et s'escouler hors , à fin qu'estans euacuées , la matrice puisse descendre, et que soudain la femme reuienne à conualescence de sa suffociition , et en sa première santé : qui se connoistra, à cause que les iouës commenceront à rougir, et les mandibules à s'ouurir, et les yeux à s'esleuer , et le pouls à se manifester , et la femme aura connoissance des assisl ans , et commencera à se resioiiir, et autres signes de reconualescence^. Quelques-vnstiennentpour vn grand secret de frotter l'ombilic de

ceste cause i'ay fait portraire cet instrument, duquel elles se pourront aider à receuoir ledict clistere, mettant pardeuant (aiant les fesses esleues) la canule dans le siège, puis versera la liqueur dedans. »

1 1nstrument par lequel les femmes se peuueni bailler elles mesmes vn clistere.

Ce passage a été retranché dès 1576, lagfigure étant encore conservée j mais elle a été à son tour supprimée en 1579; le tout alors, figure et texte, ayant été transporté au Livre des medicamcns, chapitre 22.

« Le chapitre se terminait ici en 1573 ; la derni('re phrase a élé ajoutée en 1675.

.l'ai ici une remarque assez importante à

faire relativement à l'arrangement du texte. A partir de l'édition de 1579, on trouvait à la suite de ce chapitre un assez long paragraphe qui manifestement ne s'y rapportait point, et tout aussi manifestement se rattachait au chapitre suivant. J'ai jugé qu'il y avait eu là une méprise de l'imprimeur demeurée inaperçue de l'auteur, et je n'ai

DE LA G

SUC exprimé d'vn ail cuit, meslé auec vn peu d'aloé.

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