DES PLAYES DES LIGAMENS
Pour le surplus de la curation des parties nerueuses , i'ay encores â ad~ uertir touchant les ligamens vulnerés, qu'ils n'ont rien de particulier , sinon qu'il les conviendra agglutiner, desseicher , et consolider plus seurement, et auec medicamens plus forts :
parce qu'ils sont fort durs et secs, et n'ont point de sentiment. Leur curalion a esté comprise cy dessus, et spécialement sous les playes des iointures.
Quant aux accidens que nous avons dit au commencement suiure les playes des nerfs , aucuns appartiennent au Médecin, et ceux qui touchent le Chirurgien ont esté traités ail-' leurs. Partant nous ne nous y arres-' terons d'auantage , et ferons en cest endroit finir ce présent liure , duquel Dieu soit loiié et remercié.
' Celte dernière phrase manque dans le Traité de L'iTS, et même encore dans l'édi-' lion de l.'>7,5.
2 Ce chapitre manque au petit traité dit.'STS; ilaéléajoulé à l'édition de 1576.
PREFACE
'SVR LE LIVnE