‹ Œuvres complètes d'Augustin Cauchy (volume 2)Chapitre 115 sur 122 · DES PEU · texte numérisé non relu

DES PEU

A l’aide de cette proposition, jointe à celles que nous avons déjà rappelées, on transforme aisément certaines puissances du nombre p, ou le quadruple de ces puissances, en expressions de la forme

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n étant un diviseur de p — 1. Il suffit, en effet, pour y parvenir, de multiplier l’un par l’autre, dans un certain ordre, les facteurs primitifs du nombre p; et l’on peut ajouter que, parmi les puissances dont il s’agit, ilen existe toujours une dont l’exposant, facile à determiner, est égal ou inférieur à la moitié du nombre N des termes qui, dans la suite M DE Vis Nr,

sont premiers au nombre ». C’est ce que nous démontrerons plus en détail dans un prochain article.

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