‹ Œuvres complètes d'Augustin Cauchy (volume 3)Chapitre 155 sur 170 · LA · texte numérisé non relu

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Mais on ne pourra plus en dire autant, si l'exposant «a est compris entre les limites o, 1; et alors la quantité

(k+r)t ( ) I GRAN ER EN ME DEC RER Lis MAR

Là A L LA e L LL décroitra sans cesse avec -» tandis que r variera entre les limites o, œ.

Dans cette dernière hypothèse, pour obtenir le module principal 2, on devra commencer par déterminer, non plus le module maximum, mais le module minimum du rapport

(k+zs}e PR D San ent |

ed La

considéré comme fonction de p. Ce module minimum, qui se réduira, pour r <{ Æ, à la quantité

a CE

sr et pour r >> #, à la quantité

LR D ME (: ie sise

» « I . . . . A décroitra d’abord avec É entre les limites r — 0, r—#k; puis il croitra,

pour des valeurs croissantes de r, jusqu'à ce qu'il acquière la valeur

maximum

CT a Li Fa (i a)\—4 ia

correspondante à la racine r de l'équation

pres et à la racine z de l’équation D ot À 2 nas 4 à F4

LA

(kK+ 3) nur Par sera un MINIMUM

Donc alors le module principal du rapport relatif à p, et un maximum relatif à r.

Passons maintenant du cas particulier où l’on a f(z) — =" au cas plus général où la fonction f(z) est déterminée par l'équation (5); et concevons que les coefficients 4, 2, ..., H, offrant tous le même argument, aient pour modules respectifs les quantités positives

). FAN : ASUS : À Supposons d’ailleurs, pour fixer les idées, que la constante # soit positive; alors le module maximum maximorum du rapport

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