PREMIÈRE PARTIE. - CHAPITRE IL
enfin
Pour les fonctions
Pour les fonctions
arcsin^ arccosj;
entre les limites sc = o, x=:cc;
entre les limites ^=— i, ^7 = 4-1.
Il est bon d'observer que, dans le cas où l'on suppose a — ±m(jn désignant un nombre entier), la fonction simple
est toujours continue dans le voisinage d'une valeur finie de la variable Xy pourvu que cette valeur soit comprise :
sia=;+m, entre les limites x ■= — 00, ^=1 + 00,
/ entre les limites x=. — 00, x=io
si a = — m, \ ou bien
\ entre les suivantes ^ = o, a?:=oo.
Parmi les onze fonctions que l'on vient de citer, deux seulement deviennent discontinues pour une valeur de x comprise dans l'intervalle des limites entre lesquelles ces mêmes fonctions restent réelles. Les deux fonctions dont il s'agit sont
— et x'^ (lorsque a:=—m).
L'une et l'autre deviennent infinies, et par conséquent discontinues, pour a; = o.
Soit maintenant
une fonction de plusieurs variables x, y, z, .. ., et supposons que, dans le voisinage de valeurs particulières X, Y, Z, ... attribuées à ces
variables, /( 07, j, 5, . . . ) soit à la fois fonction continue de a?, fonction continue dey, fonction continue des,.... On prouvera aisément que, si l'on désigne par a, C, y, . .. des quantités infiniment petites, et si l'on attribue kx, y, z, ... les valeurs X, Y, Z, . . . ou des valeurs très voisines, la différence
f{œ -h a, y + ë, z -h y) — f{iv, y, z, ...)
sera elle-même infiniment petite. En efTet, il est clair que, dans l'hypothèse précédente, les valeurs numériques des différences
/(a:-f-a, j, z, ...)—/{a:,y,z, ...), /(^-ha, y 4- 6, z, ...) — /(or + a, 7, z, ...), /(^-Ha, 7 + ê, z-hy, . . .) — f{x + a, y -^ë, z, ...),
décroîtront indéfiniment avec celles des quantités variables a, €, y, . . . , savoir, la valeur numérique de la première différence avec la valeur numérique de a, celle de la seconde différence avec la valeur numérique de ê, celle de la troisième avec la valeur numérique de y, et ainsi de suite. On doit en conclure que la somme de toutes ces différences, savoir ■
convergera vers la limite zéro, si a, ê, y, ... convergent vers cette même limite. En d'autres termes,
f{x-\-a., /4-ê, z-\-y, ...) aura pour limite
La proposition qu'on vient de démontrer subsiste évidemment dans le cas même où l'on établirait entre les nouvelles variables a, ê, y, ... certaines relations. Il suffit que ces relations permettent aux nouvelles variables de converger toutes en même temps vers la limite zéro. Lorsque, dans la même proposition, on remplace a;, y, 2, ... par