PREMIÈRE PARTIE. - CHAPITRE II
cune dos quantités
et, par suite, leur moyenne arithmétique, savoir
f(h^n)-~f{hY
se trouvera comprise entre les limites k — £, X- + s. On aura donc
— h. -r- se,
a étant une quantité comprise entre les limites — £,+£. Soit maintenant
L'équation précédente deviendra
et l'on en conclura
/(^)z=/(/a) -^{x-h) {f:+CC),
(2) IA:^^ ./All^ + ,„ 11 (A- + a).
De plus, pour faire croître indéfiniment la valeur de x, il sufïira de faire croître indéfiniment le nombre entier n sans changer hi valeur de A. Supposons, en conséquence, que dans l'équation (2) on considère h comme une quantité constante, et x comme une quantité variable qui converge vers la limite ce. Les quantités
fih) h
renfermées dans le second membre, convergeront vers la limite zéro.
et le second membre lui-même vers une limite de la forme
k -\- Cf.,
a étant toujours compris entre — £ et -h £. Par suite, le rapport
aura pour limite une quantité comprise entre k — t et ^ -h £. Cette conclusion devant subsister, quelle que soit la petitesse du nombre £, il en résulte que la limite en question sera précisément la quantité k. En d'autres termes, on aura
(3). liiïi-^^zr-Â:=lim[/(a. + i)-/(^)]-
Supposons, en second lieu, k~yo. En désignant alors par H un nombre aussi grand que l'on voudra, on pourra toujours attribuer au nombre h une valeur assez considérable, pour que, x étant égal ou supérieur à h, la différence
qui converge vers la limite oo, devienne constamment supérieure à H; et, en raisonnant comme ci-dessus, on établira la formule
Si maintenant on pose h-\-n=-x, on trouvera, au lieu de l'équation (2), la formule suivante
de laquelle on conclura, en faisant converger x vers la limite 00,
lim=^-^-^ >H.
La limite du rapport