z li. sin
i ^ (^-i-4)(/-^ + 2)/^( [a-2)(^- A) sin ' G - . . .1
et
I r (|UL + i)(|UL — 0 . ,
l cos,a:; =- coss i— ^^ -— sin-^
i ^ (fa-h3)(/^ + i)(fz-i)(fz-3) ^.^^^^ -j
(f/ + i) ix{ii — \) .
sinu.^ = u sm^ — ^^ -^-^ sm^^
i .2.3.4.0 OEiivres de C. — S. Il, t. III. 67
De plus, en verlu des principes établis dans le Chapili-e IX (§ II) et dans la Note précédente, on pourra développer, non seulement cos^xz et sin,a::, mais aussi les seconds membres des formules (i), (2), (3), (4), suivant les puissances ascendantes de /ul; et, comme les coefficients de ces puissances devront alors être les mêmes dans le premier et le second membre de cbaque formule, on obtiendra, en comparant deux à deux les coefficients dont il s'agit, une suite d'équations parmi lesquelles on distinguera celles que je vais écrire :
,^, I „ sin^c 9. sin'*^ 2.4 si n®-
1 si n^^ 1 .3 sin^ j
(6) z=^sinz H 5 \ y—, h
■JT
Nous supposerons toujours ici la variable z comprise enire les limites — -Ç ,
-4- --• Mais on démontre facilement à l'aide du Calcul infinitésimal que, sans
altérer les équations (i), (2), (3), (4), (5), (6), ..., on peut y faire croître
la valeur numérique de z jusqu a — Ajoutons que, en prenant sin:; =3 .r, on
fait coïncider l'équation (6) avec la formule (12) de la Note VII, et l'équaliou (5) avec la suivante :
(arc sinx)-= x^ + o ^ .r^ -^ -*- r,-— r- 4- . . . .
Cette dernière se trouve dans les Mélanges d' Analyse, publiés en 181 5 par M. de Stainville, répétiteur à l'École royale Polytechnique.
Concevons à présent que, dans les formules déjà citées du Chapitre Vil (§ V), on attribue à la variable z une valeur imaginaire. On conclura sans peine des principes développés dans le Chapitre IX (§ III), qu'elles ne cesseront pas d'être exactes. Supposons, par exemple,
z ^ y/— 1 Ix,
l étant la caractéristique des logarithmes népériens. Comme on aura, dans celte hypothèse,
coss=r -(e'^4-e-'^) -^\(.r -\- ^-A.
sin z -=i ^— -i ( e"^ - e-'^) =: ^-~-~ ix-~\ 1 2 \ X )
cl généralement {n désignant un nombre entier quelconque)
CGS/?; rr: - ( ^"H ], sin«::::=^ la;'
on tirera des équations (3), (4), (5), (6) (Chapitre VII, § V) : i" pour des valeurs |)aires de 7?^,
i {m -\~ [\) {m -t- i) m .în{m — 2 ) ( «? — 4 ) / '
X'"- JL ^ /^+ lU!^ (a-^l\ .- (z^±^W;!L:z^ , ^.
2" pour des valeurs impaires de m,
] , (;» + 3)(m + i)(m-i)(m-3) f^ iV . 1
I (m -f- 3) (/n + i) m(/?z — i) (/« — 3) / iV "]
Les formules (9), (lo), (11), (12) du paragraphe V (Chap. VII) fourniraient des résultats analogues.
Revenons maintenant à la formule (3) du même paragraphe. En vertu de cette formule, cosmc est, pour des valeurs paires de m, une fonction entière de sins, du degré m; et, comme cette fonction doit s'évanouir, ainsi que cosms, pour toutes les valeurs de z comprises dans la suite
( "' -- t)ri ^ ^ r. TT 3-71 ( /// — I ) 71
2 /H '2 111 inx 2 m 2 m 2 m
Vo2 COURS D'ANALYSE.
il est clair ([u'elle sera divisible par chacun des facteurs binômes
. (m — \)t. . . 3 TT . .71
sin V -4- sin -^^ ) ..., sin^-i-sin ? sin^ + sin — •>
2 m 2 m 2 ni
sui; — sin^ —) .... sin^ — siii ) siii;: — sin — »
2 ni 2 ni 1 m
et, par conséquent, égale au produit de tous ces facteurs binômes par le coefficient numérique de sin'"::, savoir
'^ (m ^ ni — -i). . .{m -\- '2)ni.ni{ni — -î). . .{m — ni-^ i) ^ 'j ,„ ,
^ \ .2.6 . . .{m — \) .ni
On aura donc, pour des valeurs paires de m.
Par des raisonnements semblables, on tirera des formules (4), (o) et (6) (Chap. VII, § V) : i" pour des valeurs paires de m,
/ • , 27: . „ \ / . , /iTT . , \ / . , (m — 2)71 . ., \
(i2) sinm- = 2'""' sine cos^ sin- sin^^ sin- ^wvz ... sin- sur-
^ ' \ 2/n J \ 2/11 J \ 2 ni /
2° pour des valeurs impaires de ni,
(i3) cos/«- = 2"'-* cosc sin^ sin"-3 sin- sm-^ • • • sin- sin-^
^ ' \ 2/n J \ 2/n J \ 2 ni
et
, ,. ■ , • / • ^ 271 . , \ f . , ^Tz . , \ /..,('« — Ot:
(i/j) sinm- = 2"'-' sin:; sm^ sin-:; sin- sui'z ... sin- sm--
^ ; \ 2 m / \ 2/rt J \ 2 m
Si dans les quatre équations qui précèdent on réduit la partie constante de chaque facteur binôme à l'unité, en écrivant, par exemple,
sin^2 ,. , . o Tï I au lieu de sm- sin-^,
sin-
les facteurs numériques des seconds membres deviendront évidemment égaux à ceux des termes qui, dans les formules (3), (4), (5), (6) du Chapitre VII (§ V), sont indépendants de sins ou renferment sa première puissance, c'est-à-dire à l'unité ou au nombre m. En consé(|uence, on trouvera :
NOTE VlII. i53
1° pour des valeurs paires de m,
, „, / siii-5 \ / sin^^ \ / sin^5 \
(l.)) COS/«G =: / I — -
„ TZ \\ .,371) I . , (m — 1)71 )
2/>i / \ im J \ ini J
. / sin'— \ / sin-^ \ / sin^^ \ , (lo) <,\nmz —in sin::cos^/ i \ / i t — \ * " ' / i ; ^ \ ?
%\\V ,/ \ sin^ — / \ sm-
ini / \ 1 m
2" pour des valeurs impaires de m,
/ sin'^^ \ / siii-:; \ / sin^s
(17) ces mz=:. cos Z I l \ / I ^—