PREMIÈRE PARTIE. - CHAPITRE VII. V
Solution. — Soit
a: r=z r{cost + \J — i sin^)
l'une de ces valeurs, r désignant une quantité positive, et^ un arc réel. On aura, d'après la définition même de l'expression ((— i))",
(11) ^« — — I ou, ce qui revient au même,
/•"(cosni -h y/— I sinn^) = — i.
On tirera de cette dernière équation (à l'aide du théorème 1, § II),
cos«^ + y/ — I sin«/ = — i,
et, par suite,
cosht=z — I, sinn^ = o, nt = ±{2 k -{- i)r.,
c — zn )
k représentant un nombre entier quelconque. Les quantités r et l étant ainsi déterminées, les diverses valeurs de x propres à vérifier l'équation (i i) se trouveront évidemment comprises dans la formule
, , ( 2 /r + I ) 7Ï , / . ( 2 A- + I ) TT
(12) j? = cos ±v/— fsin- ^•
Il n
En d'autres termes, les diverses valeurs de ((-— i))" seront données par l'équation
/ON // sh {ik -\~i)tz , . (2 A' H- 1)7:
(i3) ((— i))" =: cos ^^ ^±:v/— isin^ —-
Il II
Soit maintenant h le nombre entier le plus rapproché du rapport La différence entre les deux nombres h, — sera évidem-
ment une fraction de numérateur impair, inférieure ou tout au plus
égale à J; en sorte qu'on aura
111 nu
ik'-^ I désignant un nombre impair égal ou inférieur à n. On en conclura
( 2 A' -+- I ) 71 , ^ ( 2 A-' 4- I ) 7t ^ :=2/ni± >
COS
(2A-f-l)7l ^ ■ . (2k-^l)Tl (2A'+I)7r . / ' ,- (2A:'-f-i)7r
^^ '— ±: s — I sin ^^ -— =rcos^ =tv — ' sin —■
Par conséquent toutes les valeurs de ((— i))" seront comprises dans
la formule
COS ^ ±: i/ — 1 sin >
si l'on y suppose a/:' -h i renfermé entre les limites o, iii ou* ce qui revient au même, dans la formule (i3), si l'on y suppose 2k -+- 1 renfermé entre les mêmes limites.
Corollaire I. — Lorsque n est pair, les diverses valeurs que 2X: + i peut recevoir, sans sortir des limites o, n, sont respectivement
Pour chacune de ces valeurs de 2k -h i, la formule (i3) fournit tou-
jours deux valeurs imaginaires conjuguées de l'expression (( — i))". Par suite, cette expression, dans le cas que nous considérons ici, n'admet point de valeurs réelles, mais seulement n valeurs imaginaires conjuguées deux h deux, savoir :
/• 7: / . Tï TT / . 7Ï
COS- +v/— isin — ) COS- — V — I siii - »
} Stt / — . Stt Stt / — . St:
' COS 1- v — I sm — , COS V — ' sin — »
(n — i)7i I — . (/« — Ott {n — \)r. , . (w — i)^
cos^^- — ^— 4-v/— ism^ —, co^- V — ism
Supposons, par exemple, n—i. On trouvera qu'il existe deux valeurs de l'expression ((— i))', ou, ce qui revient au même, deux valeurs de x propres à vérifier l'équation
et que- ces valeurs, toutes deux imaginaires, sont respectivement