DIALOGUE ENTRE LDI ET MOL
-. . . . Suus cuitfue mos.
Tbrënge.
Chacun son caractère.
G puissants ! j'ai rarement connu votre justice , et j'ai trois fois souffert de votre oppression.
NiZAiMi, poète persan, Khamsa, fah. v.
Lui. — Eh bien! qu'en dites- vous? Deux augures à Rome ne pouvaient se rencontrer sans rire ; deux philosophes, deux moralistes, comme vous et moi, qui se trouvent un beau matin à Sainte-Pélagie, ne doivent- ils pas se saluer de la même manière?
Moi. — Riez tant qu'il vous plaira; je suis d'humeur moins joviale, je vous en préviens, et j'attendrai pour rire que vous m'ayez montré le côté plaisant de cette aventure.
Lui. — Gomment! vous ne trouvez pas très gai, à nos âges, pères et même grands-pères de famille,